KittieChaos
Nouveau poète
Ivre du Venin que l’on me sert
Frisson sous un souffle brûlant
Au tombeau le visage sur la pierre
Enterrer ce qui bat, l’enterrer vivant !
Car il ne tient pas dans mes mains
Il glisse comme un serpent
Torturé, tremblant, passionnant
Que l’Art boit comme il déguste du vin
Aux saveurs du venin qu’il consomme
Comme une braise qui fuit sa chaleur
Visage contre la pierre il a peur
De se faire crever dans une paume
Ivre d’un souffle destructeur
Drogué au venin injecté
Se fendre le cœur
Il est prisonnier
Les mains jointes en un tombeau
L’idée se glisse comme un serpent
Les crocs en une lame prête à mordre la peau
A te trancher les veines, à te vider de ton sang
Enterrer ce qui bat, le garder vivant
Il a glissé de mes mains
Il s’éloigne à pas lents.
Frisson sous un souffle brûlant
Au tombeau le visage sur la pierre
Enterrer ce qui bat, l’enterrer vivant !
Car il ne tient pas dans mes mains
Il glisse comme un serpent
Torturé, tremblant, passionnant
Que l’Art boit comme il déguste du vin
Aux saveurs du venin qu’il consomme
Comme une braise qui fuit sa chaleur
Visage contre la pierre il a peur
De se faire crever dans une paume
Ivre d’un souffle destructeur
Drogué au venin injecté
Se fendre le cœur
Il est prisonnier
Les mains jointes en un tombeau
L’idée se glisse comme un serpent
Les crocs en une lame prête à mordre la peau
A te trancher les veines, à te vider de ton sang
Enterrer ce qui bat, le garder vivant
Il a glissé de mes mains
Il s’éloigne à pas lents.