Lecteur!
Marie est, pour moi, cette note heureuse dans le silence d'une nuit désertique.L'écho en fait mille qui se perdent lentement dans l'horizon sans limites.Tu l'écoutes et tu as l'impression d'être pénétré par la joie intense, cette joie qui rend l'âme poétesse et le corps une braise lors d'une nuit d'hiver.
Marie est, pour moi, ce matin lessivé d'une nuit de pluie.Tu regardes le ciel, tu le vois semblable à l'oeil d'un bébé dans sa transparence.Dans son visage, se mirent les pucelles qui rêvent d'un premier rendez-vous là où elles sont attendues par les oiseaux et les papillons
Marie est, pour moi, ce beau rêve d'un dimanche de repos.La certitude de n'y être pas ennuyé est très forte.On se sent comme hypnotisé par une main d'ami.Le plus convaincu des pessimistes se débarrasse de son choix, en doute et le jette loin, très loin, s'éveille chez lui le plaisir de vivre.Et la vie mérite d'être vécue, se la répètent les poètes.
Marie, pour moi, est cette goutte d'eau pour les aventuriers du désert sans puits, ni pluies et l'outre est vidée trois fois de suite.On voit la mort, on l'appelle pour éviter d'être torturé.Brusquement, il pleut et les ruisseaux sont pleins, le sable est moins cuisant et la quête de l'or se ravive.
A elle comme si je ne lui avais rien écrit
Marie est, pour moi, cette note heureuse dans le silence d'une nuit désertique.L'écho en fait mille qui se perdent lentement dans l'horizon sans limites.Tu l'écoutes et tu as l'impression d'être pénétré par la joie intense, cette joie qui rend l'âme poétesse et le corps une braise lors d'une nuit d'hiver.
Marie est, pour moi, ce matin lessivé d'une nuit de pluie.Tu regardes le ciel, tu le vois semblable à l'oeil d'un bébé dans sa transparence.Dans son visage, se mirent les pucelles qui rêvent d'un premier rendez-vous là où elles sont attendues par les oiseaux et les papillons
Marie est, pour moi, ce beau rêve d'un dimanche de repos.La certitude de n'y être pas ennuyé est très forte.On se sent comme hypnotisé par une main d'ami.Le plus convaincu des pessimistes se débarrasse de son choix, en doute et le jette loin, très loin, s'éveille chez lui le plaisir de vivre.Et la vie mérite d'être vécue, se la répètent les poètes.
Marie, pour moi, est cette goutte d'eau pour les aventuriers du désert sans puits, ni pluies et l'outre est vidée trois fois de suite.On voit la mort, on l'appelle pour éviter d'être torturé.Brusquement, il pleut et les ruisseaux sont pleins, le sable est moins cuisant et la quête de l'or se ravive.
A elle comme si je ne lui avais rien écrit