El'nobis
Maître Poète
Un feu silencieux grandit au fond de moi,
Un sentiment ardent qui vibre sans défense.
Plus les jours s’envolent, plus il prend son essor,
Et dans ton regard clair, je devine l’évidence.
À chaque pas vers toi, mon âme se dévoile,
Un amour pur s’éveille, blessant mes pudeurs.
Je ne veux plus cacher cet éclat qui m’envoûte,
Ni l’enfouir au creux de mes silences peureurs.
Mon vœu le plus profond ? Que tu perçoives ces ailes
Qui battent en secret, cherchant ta vérité.
Mais les mots, trop fragiles, tremblent sur mes lèvres,
Craignant d’être un chant nu, trop vite emporté.
Je rêve de ton souffle à côté de mes doutes,
D’un lien qui résiste aux orages du temps.
Sois mon roc, mon abri, ma lueur inaltérable,
Celle à qui je peux dire : "Je suis à toi, entends..."
Car en toi je voudrais déposer tous mes mondes,
Sans craindre que demain n’en brise l’équilibre.
Que notre confiance soit un phare immortel,
Un serment sans nuage où nul vent ne vibre
Un sentiment ardent qui vibre sans défense.
Plus les jours s’envolent, plus il prend son essor,
Et dans ton regard clair, je devine l’évidence.
À chaque pas vers toi, mon âme se dévoile,
Un amour pur s’éveille, blessant mes pudeurs.
Je ne veux plus cacher cet éclat qui m’envoûte,
Ni l’enfouir au creux de mes silences peureurs.
Mon vœu le plus profond ? Que tu perçoives ces ailes
Qui battent en secret, cherchant ta vérité.
Mais les mots, trop fragiles, tremblent sur mes lèvres,
Craignant d’être un chant nu, trop vite emporté.
Je rêve de ton souffle à côté de mes doutes,
D’un lien qui résiste aux orages du temps.
Sois mon roc, mon abri, ma lueur inaltérable,
Celle à qui je peux dire : "Je suis à toi, entends..."
Car en toi je voudrais déposer tous mes mondes,
Sans craindre que demain n’en brise l’équilibre.
Que notre confiance soit un phare immortel,
Un serment sans nuage où nul vent ne vibre