jmarc
Nouveau poète
Ce Paris là
Dans les rues de Paris, ça sent toujours le muguet
Il fleure encore les luttes, en Mai sur le pavé
Et embaume les coeurs de tous les amoureux
Qui la main dans la main, défilent deux par deux.
Aux faubourgs de Paris, Férré pourfend les lâches
Et puis il y a Brel, qui tend vers nous ses mains
Pendant que l'ami Brassens, rigole dans sa moustache
Et que la môme Piaf, elle, ne regrette rien.
Aux cafés de Paris, y'a toujours la musique
Elle berce toutes ses nuits, aux sons d'accords magiques
Et fait durer les soirs de ces bals populaires
Où les lampions scintillent, se reflètent dans les verres.
Dans le coeur de Paris, les photos de Doisneau
Qui fixent pour l'éternité, de vrais morceaux de vie
Et de son encrier, naissent les pages du père Hugo
Qui font des misérables, les rois du tout Paris.
Et dans les ruelles obscures, les poètes maudits
Qui chantent à tue tête, des vers sur la vie
Leurs noms sont aux frontons de mondes imaginaires
Et ils noms Rimbaud, Verlaine ou Baudelaire.
Sur les murs de Paris, les traces des fusillés
Morts au champ d'honneur, pour cause de liberté
Après les communards, tombés sous la mitraille
Utopistes debout, idées dans les entrailles.
Et quand vous y marchez, y'a toujours les pavés
Barricades d'espoir pour tous les naufragés
Qui du front populaire à Mai soixante huit
Ont réécrit l'histoire, pour une meilleure suite.
Ce Paris là je l'aime, il exprime sa puissance
Car il est bien vivant, il vous redonne une âme
C'est le Paris du peuple, qui souffre et puis qui danse
C'est de cour des ruisseaux, que son coeur s'enflamme.
Dans les rues de Paris, ça sent toujours le muguet
Il fleure encore les luttes, en Mai sur le pavé
Et embaume les coeurs de tous les amoureux
Qui la main dans la main, défilent deux par deux.
Aux faubourgs de Paris, Férré pourfend les lâches
Et puis il y a Brel, qui tend vers nous ses mains
Pendant que l'ami Brassens, rigole dans sa moustache
Et que la môme Piaf, elle, ne regrette rien.
Aux cafés de Paris, y'a toujours la musique
Elle berce toutes ses nuits, aux sons d'accords magiques
Et fait durer les soirs de ces bals populaires
Où les lampions scintillent, se reflètent dans les verres.
Dans le coeur de Paris, les photos de Doisneau
Qui fixent pour l'éternité, de vrais morceaux de vie
Et de son encrier, naissent les pages du père Hugo
Qui font des misérables, les rois du tout Paris.
Et dans les ruelles obscures, les poètes maudits
Qui chantent à tue tête, des vers sur la vie
Leurs noms sont aux frontons de mondes imaginaires
Et ils noms Rimbaud, Verlaine ou Baudelaire.
Sur les murs de Paris, les traces des fusillés
Morts au champ d'honneur, pour cause de liberté
Après les communards, tombés sous la mitraille
Utopistes debout, idées dans les entrailles.
Et quand vous y marchez, y'a toujours les pavés
Barricades d'espoir pour tous les naufragés
Qui du front populaire à Mai soixante huit
Ont réécrit l'histoire, pour une meilleure suite.
Ce Paris là je l'aime, il exprime sa puissance
Car il est bien vivant, il vous redonne une âme
C'est le Paris du peuple, qui souffre et puis qui danse
C'est de cour des ruisseaux, que son coeur s'enflamme.