mal
Nouveau poète
Et pourtant elle résonne en moi.
Je pourrais la lire sur mon visage, dans ses yeux.
Elle m'envahit et prend le contrôle de mes pensées.
Je suis figée, j'ai du mal à écrire, j'ai du mal à réfléchir,
à aligner les mots l'un à la suite des autres.
Les gens gisent autour de moi, j'aimerais leur dire de s'en aller
mais je n'y arriverais pas.
Je lâche mes cheveux, symbole antique de la détresse,
s'il pense cette phrase je n'ai pas raison d'être.
Je ne bouge pas, j'écris lentement, paisiblement, je regarde devant
moi, mais ne vois rien.
Je ne vois que cette phrase, je ne vois que sa haine.
Je me vois ce jour-là monter faiblement les marches,
je ressens alors la même impression, un corps presque mort.
Il y a des mots qu'on n'oubliera jamais, et qui quoiqu'il advienne,
périront lentement notre âme, des mots dont la trace nous percera
à jamais le cœur, des mots dont le souvenir impardonnable ne
s'effacera jamais.
Je pourrais la lire sur mon visage, dans ses yeux.
Elle m'envahit et prend le contrôle de mes pensées.
Je suis figée, j'ai du mal à écrire, j'ai du mal à réfléchir,
à aligner les mots l'un à la suite des autres.
Les gens gisent autour de moi, j'aimerais leur dire de s'en aller
mais je n'y arriverais pas.
Je lâche mes cheveux, symbole antique de la détresse,
s'il pense cette phrase je n'ai pas raison d'être.
Je ne bouge pas, j'écris lentement, paisiblement, je regarde devant
moi, mais ne vois rien.
Je ne vois que cette phrase, je ne vois que sa haine.
Je me vois ce jour-là monter faiblement les marches,
je ressens alors la même impression, un corps presque mort.
Il y a des mots qu'on n'oubliera jamais, et qui quoiqu'il advienne,
périront lentement notre âme, des mots dont la trace nous percera
à jamais le cœur, des mots dont le souvenir impardonnable ne
s'effacera jamais.