Minuit sonne,
Les bruits s’endorment.
Seul dans ce couloir,
Tant de choses laissées choir,
J’avance lentement,
Pas à pas hésitant.
Dans le cadre de la porte,
Dans les yeux pâles de la morte,
J’ai vu la lueur,
J’ai cru au bonheur.
Mais il n’est qu’illusion,
Hallucinations !
Dans l’escalier je tombe,
Déjà mes pieds succombent.
Sur le toit arrivé,
Et en moi ces pensées,
Je n’ai qu’une envie d’aller,
Je n’ai qu’une vie pour sauter.
Assis sur le rebord,
La ville en dessous dort,
Personne ne me verra,
Car l’automne m’emportera.
Plus qu’un geste,
Plus aucun « reste ! »
Mais je ne bouge pas,
J’ai le sou mais très froid,
Vais-je me décider ?
Où est la vérité ?
Car ma vie n’a aucun sens,
Par cette envie je pense…
Que tout n’est que misère,
Que vous n’êtes que le lierre,
Qu’à cela je suis voué,
Et qu’il n’y a pas de bouée.
Grande inspiration,
Profonde expiration.
Au revoir,
Je me suis laissé choir,
J'ai plongé dans le noir,
Au revoir...
Les bruits s’endorment.
Seul dans ce couloir,
Tant de choses laissées choir,
J’avance lentement,
Pas à pas hésitant.
Dans le cadre de la porte,
Dans les yeux pâles de la morte,
J’ai vu la lueur,
J’ai cru au bonheur.
Mais il n’est qu’illusion,
Hallucinations !
Dans l’escalier je tombe,
Déjà mes pieds succombent.
Sur le toit arrivé,
Et en moi ces pensées,
Je n’ai qu’une envie d’aller,
Je n’ai qu’une vie pour sauter.
Assis sur le rebord,
La ville en dessous dort,
Personne ne me verra,
Car l’automne m’emportera.
Plus qu’un geste,
Plus aucun « reste ! »
Mais je ne bouge pas,
J’ai le sou mais très froid,
Vais-je me décider ?
Où est la vérité ?
Car ma vie n’a aucun sens,
Par cette envie je pense…
Que tout n’est que misère,
Que vous n’êtes que le lierre,
Qu’à cela je suis voué,
Et qu’il n’y a pas de bouée.
Grande inspiration,
Profonde expiration.
Au revoir,
Je me suis laissé choir,
J'ai plongé dans le noir,
Au revoir...