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Ce n'était qu'un songe ......

lilasys

Maître Poète
CE N'ETAIT QU'UN SONGE ...


J'ai rêvé cette nuit que vous m'appreniez l'amour, ces petites choses,
Par une nuit étoilée où je me perdais sur vos lèvres, sur votre peau,
Ces gestes tendres, ces mots qui glissent ruissellent au fil de l'eau,
Millimètres par millimètres mon corps, vous exploriez sans pose,


Dans la roseraie où se mêlent les arômes, vous avez murmuré mon nom,
Comme une supplique vacillante au tremblement de vos lèvres,
Effleurant ma joue de votre souffle chaud, feu de la déraison,
J'étais dans vos bras cette pièce rare qui illumine le cœur d'un orfèvre,


Me hissant sur votre corps, je déposais de furtifs et tendres baisers,
Caressant du bout des doigts toutes les parcelles de votre âme,
vous emprisonniez de vos mains mes hanches qui voulaient danser,
Sur ce tempo enfiévré je ne ressemblais à aucune femme,


Mais je ne sais pourquoi, mon songe n'était qu'un songe !
Je l'ai sans doute rêvé des milliers ou des millions de fois,
Car l'amour que l'on porte dans son cœur au fond de soi,
Se révèle ces nuits où la lune complice éclaire sans mensonge .....


LILASYS


 
C’n’était pas un mensonge.

J’ai médité que vous vous mépreniez d’mon humour, en petites doses,
Dans ces jours bien voilés, j’égarais mon élève, quel manque de pot !
Ma veste à vendre pour ses maux lisses de celle qui pense beau,
Kilomètre par millimètre de notre décor, j’m’exposai à l’overdose.

….

….

Moi, je sais bien le pourquoi, sa menterie n’était pas mensonge,
Elle l’avait fantasmé plus d’un milliard pour son roi,
Car l’humour que j’lui apporte est un p’tit bonheur de moi, (Comme dirait Félix)

Je l’élève les jours et les nuits en complice de mes beaux songes.
 
C’n’était pas un mensonge.

J’ai médité que vous vous mépreniez d’mon humour, en petites doses,
Dans ces jours bien voilés, j’égarais mon élève, quel manque de pot !
Ma veste à vendre pour ses maux lisses de celle qui pense beau,
Kilomètre par millimètre de notre décor, j’m’exposai à l’overdose.


….

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Moi, je sais bien le pourquoi, sa menterie n’était pas mensonge,
Elle l’avait fantasmé plus d’un milliard pour son roi,
Car l’humour que j’lui apporte est un p’tit bonheur de moi, (Comme dirait Félix)

Je l’élève les jours et les nuits en complice de mes beaux songes.
Que c'est joliment dit ......Tu peux poursuivre tu restes à toujours l’élixir du rire .......Bisous à vous deuximages (34).jpg
 
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