jeancirnal
Poète libéré
Ce matin-là, le ciel était clair, peut-être trop ?
Ce matin-là, tu voulais tester ta moto.
Ce matin-là, machinalement, peut-être trop ?
Ce matin-là, bordel, tu l’as prise ta moto.
Le rodage terminé, tu pouvais la pousser.
Un peu plus vite, un peu moins vite, quel drôle de jeu.
« Code de la route » je rouspétai … Toi tu gloussais.
Roulette à moteur diesel pour un drôle d’enjeu.
Une flaque d’huile, une glissière, il en a fallu peu,
Vraiment peu, pour, ton corps, le découper en deux.
Et le torse, et le torse, et la tête, et la tête,
Aaaaalouette, je te plumerai, alouette.
Gentille alouette de mes souvenirs passés,
Ton grand sourire j’ai oublié, il reste glacé
Sur une photo dans un album rangée, une urne
Sur l’étagère poussiéreuse d’mes cauchemars nocturnes.
Ce matin-là, tu voulais tester ta moto.
Ce matin-là, machinalement, peut-être trop ?
Ce matin-là, bordel, tu l’as prise ta moto.
Le rodage terminé, tu pouvais la pousser.
Un peu plus vite, un peu moins vite, quel drôle de jeu.
« Code de la route » je rouspétai … Toi tu gloussais.
Roulette à moteur diesel pour un drôle d’enjeu.
Une flaque d’huile, une glissière, il en a fallu peu,
Vraiment peu, pour, ton corps, le découper en deux.
Et le torse, et le torse, et la tête, et la tête,
Aaaaalouette, je te plumerai, alouette.
Gentille alouette de mes souvenirs passés,
Ton grand sourire j’ai oublié, il reste glacé
Sur une photo dans un album rangée, une urne
Sur l’étagère poussiéreuse d’mes cauchemars nocturnes.