LouveLou
Nouveau poète
Ce jour où...
Oh, mon Amour, ce jour où ton teint a blêmi,
Le doux soleil de notre bonheur a gémi...
Dans son dernier souffle perdu dans ton brouillard,
Il a emporté avec lui notre étendard...
La lumière n'a alors plus lui dans tes yeux,
Je me suis égarée dans leurs ténébreux cieux,
Ils hantent mon esprit et tourmentent mes nuits,
Oh! Sombre regard ! A mes plus beaux rêves, il nuit !
Oh, mon Amour, je n'ose plus te caresser,
Mes mains, par tes joues creusées, semblent être chassées,
De tes heures d'ennui, elles sont les abîmes,
Mes doigts s'y perdraient, de ta détresse, victimes...
Et tes lèvres, ces lèvres qui ne sourient plus,
Signent la fin des baisers, l'amour révolu,
Elles saignent toutes les blessures de ton coeur,
Sang que tu craches sur moi en tant de rancoeurs !
Tes longs cheveux noirs, décoiffés par ta colère,
Tombent sur ton front en cascade d'eaux amères,
Bientôt, mon Amour, ils noieront tout ton visage,
Etouffant à jamais ta détresse et ta rage...
Oh, mon Amour, ce jour où a changé ta face,
Reflet troublant de ton âme devenue glace,
Notre "nous" s'est évanoui à tout jamais,
Me laissant dans la nostalgie et le regret...
Oh, mon Amour, ce jour où ton teint a blêmi,
Le doux soleil de notre bonheur a gémi...
Dans son dernier souffle perdu dans ton brouillard,
Il a emporté avec lui notre étendard...
La lumière n'a alors plus lui dans tes yeux,
Je me suis égarée dans leurs ténébreux cieux,
Ils hantent mon esprit et tourmentent mes nuits,
Oh! Sombre regard ! A mes plus beaux rêves, il nuit !
Oh, mon Amour, je n'ose plus te caresser,
Mes mains, par tes joues creusées, semblent être chassées,
De tes heures d'ennui, elles sont les abîmes,
Mes doigts s'y perdraient, de ta détresse, victimes...
Et tes lèvres, ces lèvres qui ne sourient plus,
Signent la fin des baisers, l'amour révolu,
Elles saignent toutes les blessures de ton coeur,
Sang que tu craches sur moi en tant de rancoeurs !
Tes longs cheveux noirs, décoiffés par ta colère,
Tombent sur ton front en cascade d'eaux amères,
Bientôt, mon Amour, ils noieront tout ton visage,
Etouffant à jamais ta détresse et ta rage...
Oh, mon Amour, ce jour où a changé ta face,
Reflet troublant de ton âme devenue glace,
Notre "nous" s'est évanoui à tout jamais,
Me laissant dans la nostalgie et le regret...