neyneyne
Nouveau poète
Ce silence me tue le cerveau,
Il me donne d'horrible maux,
Et aussi beaucoup de nausées,
Comme quand on a le cerveau tout retourné.
Entendre, jour aprés jour, ces cris,
Toutes ces pensées se bousculer
En moi ; oser, ne pas oser,
Reflechir encore et encore.
Rester isolée, dans mon coin,
Ecouter cette musique berçante
Qui baillone ces cris si soudains.
Toutes ces pensées me bouscule,
C'est comme une canicule,
Tout cela, de plus en plus, m'étouffe...
Il me donne d'horrible maux,
Et aussi beaucoup de nausées,
Comme quand on a le cerveau tout retourné.
Entendre, jour aprés jour, ces cris,
Toutes ces pensées se bousculer
En moi ; oser, ne pas oser,
Reflechir encore et encore.
Rester isolée, dans mon coin,
Ecouter cette musique berçante
Qui baillone ces cris si soudains.
Toutes ces pensées me bouscule,
C'est comme une canicule,
Tout cela, de plus en plus, m'étouffe...