janu
Maître Poète
Sur une mer déchaînée, écumant
Cette nuit j’ai vogué vers une île
De suite après une sortie d’idylle
En proie à des sentiments violents
Le port était mon unique souhait
Froide était la mer, ma peau brûlait
Je ne savais plus guider ma barque
Perdu, sans retrouver mes marques
Impuissant et me laissant aller
De temps en temps j’ai baigné
Mon cœur dans ces eaux troubles
Des eaux où ma détresse redouble
Le naufrage habituel : tous aux abris
Tout autour surnagent quelques débris
Comme une pieuvre la peur s’insinue
L’envie d’y survivre, elle, diminue
Eveil nauséeux au petit matin gris
L’île rejoint les souvenirs proscrits
Et elle disparaît dans la lumière
Je remets mon cœur en bandoulière
Jan
Cette nuit j’ai vogué vers une île
De suite après une sortie d’idylle
En proie à des sentiments violents
Le port était mon unique souhait
Froide était la mer, ma peau brûlait
Je ne savais plus guider ma barque
Perdu, sans retrouver mes marques
Impuissant et me laissant aller
De temps en temps j’ai baigné
Mon cœur dans ces eaux troubles
Des eaux où ma détresse redouble
Le naufrage habituel : tous aux abris
Tout autour surnagent quelques débris
Comme une pieuvre la peur s’insinue
L’envie d’y survivre, elle, diminue
Eveil nauséeux au petit matin gris
L’île rejoint les souvenirs proscrits
Et elle disparaît dans la lumière
Je remets mon cœur en bandoulière
Jan