Notabene
Nouveau poète
C ar dans ces instants merveilleux et divins où corps et âmes entremêlés nous osons partager l’ensemble de tout.
A u fond de tes yeux luit l’envie, la douceur et le sens du moment,
R ien ne compte alors plus, nous sommes seuls au monde, sans temps ni autres envies que celle de toi et moi.
A pposant au creux de ta nuque, sur tes lèvres attentives l’infinie douceur de mon désir de toi, de ta saveur, de l’essence même de ton être
M ains jointes, corps noués, nous couvrant de baisers élégants et lubriques,
E tranger à tout ce qui empêche le profit de ta jouissance,
L es mains posées, saisissant tes hanches, dressant ton bassin accueillant
E t osant animaliser nos ébats, je m’emporte en ferveur et frénésie
T e donnant tour à tour la cadence infernale, la lenteur apaisante, la caresse sublime
S ouvent révélatrice de ton extase, de ton orgasme fracassant, rafraichissant, répété, incontrôlable.
O gre de toi je deviens, dévorant ta peau, tes lèvres, tes effluves et ton antre de ma langue assoiffée de toi.
I l apparaît difficile de décrire l’instant, tant l’image manque à ces mots,
E t pourtant je m’en remets à l’imagination pour te dire là comme j’ai envie de toi et moi...encore.
A u fond de tes yeux luit l’envie, la douceur et le sens du moment,
R ien ne compte alors plus, nous sommes seuls au monde, sans temps ni autres envies que celle de toi et moi.
A pposant au creux de ta nuque, sur tes lèvres attentives l’infinie douceur de mon désir de toi, de ta saveur, de l’essence même de ton être
M ains jointes, corps noués, nous couvrant de baisers élégants et lubriques,
E tranger à tout ce qui empêche le profit de ta jouissance,
L es mains posées, saisissant tes hanches, dressant ton bassin accueillant
E t osant animaliser nos ébats, je m’emporte en ferveur et frénésie
T e donnant tour à tour la cadence infernale, la lenteur apaisante, la caresse sublime
S ouvent révélatrice de ton extase, de ton orgasme fracassant, rafraichissant, répété, incontrôlable.
O gre de toi je deviens, dévorant ta peau, tes lèvres, tes effluves et ton antre de ma langue assoiffée de toi.
I l apparaît difficile de décrire l’instant, tant l’image manque à ces mots,
E t pourtant je m’en remets à l’imagination pour te dire là comme j’ai envie de toi et moi...encore.