lemalheureux
Nouveau poète
CAMERON : L’elfe d’adoption.
Acte 1
Je suis Cameron l’elfe noir,
Enfin je le croyais jusqu’à ce soir…
J’ai enfin découvert ce que je suis,
Et le pourquoi de leurs mépris…
J’ai été recueillit il y a vingt cinq ans à Quintara,
Par un elfe nommé Jarod, mon père adoptif.
Bien sur jusqu’à cette nuit, je ne le savais pas,
Mais sur son lit de mort, Jarod m’a demandé d’être attentif.
Il me raconta comment il m’avait trouvé dans la forêt perdu,
Comment il avait tué le monstre qui m’avait engendré.
Un sombre démon, qui avait oublié toutes vertus.
C’est ce monstre qui m’avait de toutes pièces assemblé.
La tête et le cœur d’un enfant elfe volé à ses parents,
Le corps du fils d’un vampire qu’il avait tué auparavant,
J’étais en fait un Frankenstein au pays des elfes noir,
Et je venais de le comprendre enfin ce soir.
Il m’expliqua que nous étions restés dans la forêt une semaine,
Le temps pour lui et ses remèdes elfiques de masquer les cicatrices,
Mais aussi de savoir ce qu’il allait faire de cet enfant de la haine,
Avant de se décider de me ramener au moment le plus propice.
Il jura sur son lit de mort, m’avoir élevé comme son propre fils,
M’avoir inculqué les bonnes manières et le mot sacrifice,
Mais me demanda à présent de faire ma route, ma vie,
Et surtout de me montrer digne de lui…
Il m’avait sauvé et fait de moi le plus bel elfe de Quintara,
Et c’est le jour de sa mort que mon histoire commença…
Acte 1
Je suis Cameron l’elfe noir,
Enfin je le croyais jusqu’à ce soir…
J’ai enfin découvert ce que je suis,
Et le pourquoi de leurs mépris…
J’ai été recueillit il y a vingt cinq ans à Quintara,
Par un elfe nommé Jarod, mon père adoptif.
Bien sur jusqu’à cette nuit, je ne le savais pas,
Mais sur son lit de mort, Jarod m’a demandé d’être attentif.
Il me raconta comment il m’avait trouvé dans la forêt perdu,
Comment il avait tué le monstre qui m’avait engendré.
Un sombre démon, qui avait oublié toutes vertus.
C’est ce monstre qui m’avait de toutes pièces assemblé.
La tête et le cœur d’un enfant elfe volé à ses parents,
Le corps du fils d’un vampire qu’il avait tué auparavant,
J’étais en fait un Frankenstein au pays des elfes noir,
Et je venais de le comprendre enfin ce soir.
Il m’expliqua que nous étions restés dans la forêt une semaine,
Le temps pour lui et ses remèdes elfiques de masquer les cicatrices,
Mais aussi de savoir ce qu’il allait faire de cet enfant de la haine,
Avant de se décider de me ramener au moment le plus propice.
Il jura sur son lit de mort, m’avoir élevé comme son propre fils,
M’avoir inculqué les bonnes manières et le mot sacrifice,
Mais me demanda à présent de faire ma route, ma vie,
Et surtout de me montrer digne de lui…
Il m’avait sauvé et fait de moi le plus bel elfe de Quintara,
Et c’est le jour de sa mort que mon histoire commença…