Polymnie2
Maître Poète
CADEAU POUR LE SITE
C’est pour vous tous, chers poètes
Que se dressent mes pensées
Tout au long de ce poème
Puisqu’
En extase une nuit s’éventre toute nue
Tissée de fils amants Ô Majesté ténue !
En son haut crépuscule annonce la veillée
Fait notre poésie en rime émerveillée
Surfilant vie, Amour, Amitié poétique
Où s’écoule bonheur en joie penser mystique !
Un chant muet
En écho
Quand la musique parle et que parole dort
Ce sont les plus beaux mots qui sortent de l’amphore !
C’est le profond d’un temps l’ancêtre de l’haleine
Qui envoie un écho d’une source lointaine,
Un nu pour tout décor ne montrant peau, mais veine
L’artère fée morale en son sang porte antenne !
Tous les sons entendus égrènent la Sagesse
L’union en mélodie invente avec largesse
Un sentiment courant sans tambour ni trompette,
Un filant l’espace et nous rejoint en fête
En bien-être béni l’Âme en ondes nous mène !
C'est un chant victorieux réussi et amène.
Nourriture divine Ô si près de l’Olympe !
Quel est ce met servi en un chant ambrosien
Où l’aria fait le pas sur la main tel un limbe
Ce berceau qui fourmille hélant le son pour lien ?
Sous la tonnelle Amour l’inspiration expire
Au sein de son feuillage
Un seul cœur pour sillage.
J’aime le son du cor, cueille les mots voués
A l’Autre plus qu’à soi
Et à tous à la fois
Avec réalité d’esprits savourés.
J’aime le son des corps aussi doux que sereins,
Une harmonie s’élève et l’ariette en levain
Pour chacun et pour soi,
Pour parfum et sa soie.
Polymnie, ce jour 12 décembre 2016
C’est pour vous tous, chers poètes
Que se dressent mes pensées
Tout au long de ce poème
Puisqu’
En extase une nuit s’éventre toute nue
Tissée de fils amants Ô Majesté ténue !
En son haut crépuscule annonce la veillée
Fait notre poésie en rime émerveillée
Surfilant vie, Amour, Amitié poétique
Où s’écoule bonheur en joie penser mystique !
Un chant muet
En écho
Quand la musique parle et que parole dort
Ce sont les plus beaux mots qui sortent de l’amphore !
C’est le profond d’un temps l’ancêtre de l’haleine
Qui envoie un écho d’une source lointaine,
Un nu pour tout décor ne montrant peau, mais veine
L’artère fée morale en son sang porte antenne !
Tous les sons entendus égrènent la Sagesse
L’union en mélodie invente avec largesse
Un sentiment courant sans tambour ni trompette,
Un filant l’espace et nous rejoint en fête
En bien-être béni l’Âme en ondes nous mène !
C'est un chant victorieux réussi et amène.
Nourriture divine Ô si près de l’Olympe !
Quel est ce met servi en un chant ambrosien
Où l’aria fait le pas sur la main tel un limbe
Ce berceau qui fourmille hélant le son pour lien ?
Sous la tonnelle Amour l’inspiration expire
Au sein de son feuillage
Un seul cœur pour sillage.
J’aime le son du cor, cueille les mots voués
A l’Autre plus qu’à soi
Et à tous à la fois
Avec réalité d’esprits savourés.
J’aime le son des corps aussi doux que sereins,
Une harmonie s’élève et l’ariette en levain
Pour chacun et pour soi,
Pour parfum et sa soie.
Polymnie, ce jour 12 décembre 2016
Dernière édition: