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Cache coeur !

lilasys

Maître Poète
Cache coeur !
Sur ses lèvres, une touche de rose sang
Les joues poudrées de sable du désert
Le fard le plus sombre sur les paupières
Que nul décèle le fruit de son tourment
Des sourires pour aveugler les curieux
Cette marche prétentieuse rend plus grande
Des talons aiguilles armés de cliquetis audacieux
Un cache coeur voile cette folle sarabande
Elle traverse les tempêtes, les ornières
Oseront-ils se frotter au retroussé de ses manches
Ces aventuriers s'égarent dans la clairière
Qui peut déshonorer sa robe du dimanche ?
Percée d'une imprévu douleur espionne
Par ailleurs douce, cruelle, elle loge la tristesse
Entre les quatre murs d'une bulle qui savonne
Le bout de son nez s'allonge sans délicatesse
Les volets clos intriguent, toutes ces commères
Celles qui sollicitent un rai pour s'infiltrer
Dans cette maison où attend la petite sorcière
Les frustrées font les nouvelles de vieux quartiers
Elle est à cent lunes de saisir le courage
D'envoyer valser ces vieilles savates excitées
Lui ! L'étranger faisait fuir les commérages
Un soir, il est parti sans se retourner..
Un cache coeur comme armure .
LILASYS...
 
Sache ! Soeur !

Sur l’élève, une mouche en prose, vlan !
Elle joue saupoudrée de fables au dessert,
Le fêtard est du nombre sur ses rapières,
La foule recèle l’esprit de ses tourments,
Ses délires sont pour beugler ses aveux,
Cette démarche licencieuse prend par la bande,
Des salons anguilles désarmés aux claques des vicieux,
Sache sœur, et dévoile cette colle, décommande,
C’est l’averse des tempêtes, la première,
Osera-elle ergoter sur le troussé de mes hanches,
Tous ces vents orduriers se garent pour une dernière,
Elle veut honorer nos lobes sans les manches,
Bercée comme prévu d’une douceur de lionne,
Pas railleur rousse cruelle, elle lorgne ma jeunesse,
Centre des murmures d'une bulle qui rayonne,
Le goût du parfumé s'alanguit en tendresse,
Les valets gros font l’intrigue comme des commères,
Celles qui sollicitent un rai pour s'infiltrer
Sans cette raison qui détend nos glandes souricières,
Ajustées sont ses nouvelles pour les vieux sans quartier,
Elle a milles soleils du plaisir pour son court âge,
Vous voyez danser ces jeunes patates excisées,
Elle ! L'étrange fait, sait enfuir les radotages,
Un jour, elle reviendra encore pour murmurer,
Sache ! Soeur comme on attend que cela dure.

Luron1er
 
Dernière édition:
"L'étranger..." à son départ on peut rester sans pain ( Pagnol )
poème qui fait cogiter; merci !
Amitiés
 
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