Cachée?
Tant de personnes tristes, beaucoup de gens hagards,
Tellement d’affolement perdus dans ce brouillard,
Et toutes ces questions, où sont donc les réponses?
Une seule certitude: nous sommes cernés de ronces.
Tellement de draps qui cachent nos valeurs,
Toutes ces médailles gagnées avec honneur,
Bien peu de rancœur argumente leur fierté,
Mais où est la justice? La justice est enfermée.
Un monde servile s’entourant de sentiments,
Pour un espace de paix, on triche et on ment,
Tellement de place, mais on nous dit où aller,
Parqués tel du bétail, ils savent nous trouver.
Mais, du nord au sud se voit la même chose,
La liberté est morte et qu’elle en est la cause?
Toujours plus de frais, et toujours plus de lois,
Où est passée l’argent? L‘argent est en émoi.
L’art est assassiné, et qui pour s’en occuper?
Aux chaises musicales, rien ne pourra changer,
Plus le droit au dessin, à quand pour la peinture?
Le droit à l’expression s’autorise sous la torture.
Et tellement de doutes, pour peu de certitudes,
Toutes ces langues de bois manquent de fortitude,
Les événements nous font croire que l’on sait,
La vérité vaincra, si l’hypocrisie ne l’a pas tuée.
Tant de violences, de cris et de mots haineux,
Avec tout ce stress, tout le monde est nerveux,
La raison est devant nous, derrière le journal,
Et l’amour dans tout ça? L’amour est en cavale.