C’est l’instant d’humour !
C’était tentant, le con court pour le temps,
Ayant pris un mauvais départ, lui vint la colère,
D’une rime à l’autre, pied au plancher, il accélère,
Essayant encore de rattraper du temps au temps.
Minute ! Dit-il, je fais parti des cons courants,
Et si ma grande vivacité toujours m’exaspère,
C’n’est pas en lenteur que du premier prix, j’espère,
Mais présent, d’un concours, je suis toujours partant.
Tous voudraient savoir le temps, mais quel temps ?
La météo, qu’on met très haut, du soleil ou de la lune,
Où l’ère du cumul des siècles que l’on met à la «Une»,
L’étendue de l’humour où l’heure des amours d’un instant.
Cette vague notion du temps qui ici vous exalte,
De mois en année, on nous dit qu’il n’y a plus de saison,
A chacun son horizon, on nous en donne les raisons,
D’un vers à l’autre, ai-je perdu mon temps ? Mon texte est-il exact ?
C’était tentant, le con court pour le temps,
Ayant pris un mauvais départ, lui vint la colère,
D’une rime à l’autre, pied au plancher, il accélère,
Essayant encore de rattraper du temps au temps.
Minute ! Dit-il, je fais parti des cons courants,
Et si ma grande vivacité toujours m’exaspère,
C’n’est pas en lenteur que du premier prix, j’espère,
Mais présent, d’un concours, je suis toujours partant.
Tous voudraient savoir le temps, mais quel temps ?
La météo, qu’on met très haut, du soleil ou de la lune,
Où l’ère du cumul des siècles que l’on met à la «Une»,
L’étendue de l’humour où l’heure des amours d’un instant.
Cette vague notion du temps qui ici vous exalte,
De mois en année, on nous dit qu’il n’y a plus de saison,
A chacun son horizon, on nous en donne les raisons,
D’un vers à l’autre, ai-je perdu mon temps ? Mon texte est-il exact ?