ELUARD
Maître Poète
C’est ça et ce n’est pas ça
Si c’est ça, c’est que ce n’est pas ça et si ce n’est pas ça, c’est que c’est ça.
Donc ça ce n’est pas ça !
Je me perds les pédales avec ça et ce n’est pas ça.
C’est comme lorsqu’on se perd dans la vie et son labyrinthe, la vie et son mythe.
D’ailleurs, ce n’est jamais ça, puisque ce n’est pas ça, ça et là, comme ça et comme ce n’est pas ça, fais ça ; mais ne fais pas ça, et pourtant on fait souvent les deux à la fois, sans conviction ni foi, comme le cheval de troie.
Allez-y dire à Rousseau que je m’en suis mêlé les pinceaux.
Allez-y dire à Clemenceau qu’à force de broyer du noir, j’ai perdu les clés de mon trousseau au Calypso.
Qui emplit les fleuves ? Sinon les ruisseaux, et qui paraphe l’édit? Sinon le royal sceau.
Si c’est ça, c’est que ce n’est pas ça et si ce n’est pas ça, c’est que c’est ça.
Donc ça ce n’est pas ça !
Je me perds les pédales avec ça et ce n’est pas ça.
C’est comme lorsqu’on se perd dans la vie et son labyrinthe, la vie et son mythe.
D’ailleurs, ce n’est jamais ça, puisque ce n’est pas ça, ça et là, comme ça et comme ce n’est pas ça, fais ça ; mais ne fais pas ça, et pourtant on fait souvent les deux à la fois, sans conviction ni foi, comme le cheval de troie.
Allez-y dire à Rousseau que je m’en suis mêlé les pinceaux.
Allez-y dire à Clemenceau qu’à force de broyer du noir, j’ai perdu les clés de mon trousseau au Calypso.
Qui emplit les fleuves ? Sinon les ruisseaux, et qui paraphe l’édit? Sinon le royal sceau.