b3ybi
Poète libéré
Il parait qu’la mort nous attend au tournant…
Je pense qu’elle ne m’attend plus… je la verrais dans pas longtemps.
Pourquoi repporter à demain, ce qui peut se faire maintenant.
Pourquoi continuer ? J’n’ai jamais eu ma place dans ce présent.
Voilà, c’est fait ! Je suis prêt à faire mes adieux…
J’n’ai pas à me plaindre… J’savais bien qu’c’était dangereux.
J’en ai fait qu’à ma tête… Je vois, enfin, la fin du jeu…
Que j’ai perdu… Et oui, à faire, j’avais quelques avoeux
Je remercie certaines personnes qui ont souvent été là…
Merci, mes amis… Je ne vous oublierais pas…
J e sais que le vide ne sera pas immense quand je serais là-bas.
On récolte que c'que l’on sème… y à rien d’autre à dire… Oui, c’est comme ça.
J’aurais pourtant voulu l’embrasser une dernière fois…
Pouvoir pleurer… pouvoir la serrer dans mes bras…
J’aurais aimé lui dire « je t’aime éternellement », lui dire que je serais toujours là !
Et comme elle le disait si bien… Encore une promesse que je ne tiendrais pas.
Mon sort, j’m’en bats les reins… Pourvu qu’les miens s’en sortent…
Je n’leur ai jamais rien apporter, je sais et pu importe…
Tu peux me supprimer… Me considérer comme personne morte…
Je m’excuse en tout cas… Dernieres excuses avant d’claquer la porte
Je pense qu’elle ne m’attend plus… je la verrais dans pas longtemps.
Pourquoi repporter à demain, ce qui peut se faire maintenant.
Pourquoi continuer ? J’n’ai jamais eu ma place dans ce présent.
Voilà, c’est fait ! Je suis prêt à faire mes adieux…
J’n’ai pas à me plaindre… J’savais bien qu’c’était dangereux.
J’en ai fait qu’à ma tête… Je vois, enfin, la fin du jeu…
Que j’ai perdu… Et oui, à faire, j’avais quelques avoeux
Je remercie certaines personnes qui ont souvent été là…
Merci, mes amis… Je ne vous oublierais pas…
J e sais que le vide ne sera pas immense quand je serais là-bas.
On récolte que c'que l’on sème… y à rien d’autre à dire… Oui, c’est comme ça.
J’aurais pourtant voulu l’embrasser une dernière fois…
Pouvoir pleurer… pouvoir la serrer dans mes bras…
J’aurais aimé lui dire « je t’aime éternellement », lui dire que je serais toujours là !
Et comme elle le disait si bien… Encore une promesse que je ne tiendrais pas.
Mon sort, j’m’en bats les reins… Pourvu qu’les miens s’en sortent…
Je n’leur ai jamais rien apporter, je sais et pu importe…
Tu peux me supprimer… Me considérer comme personne morte…
Je m’excuse en tout cas… Dernieres excuses avant d’claquer la porte