totora
Nouveau poète
"Le regard perdu au loin, je n'avance plus. Je ne recule plus, je ne fais plus le moindre mouvement, je suis comme paralyser, et les larmes tombent, et je n'avance plus, et je ne recule plus, et le jour se meurt, et moi aussi. Tu sais la vie est dure, et douloureuse... Aujourd'hui... j'ai laisser s'enfuir mon présent, mon futur, j'ai mis un terme à tout cela... Et ça fais mal vois tu ? Je n'ai que ma plume pour m'accompagner maintenant, ainsi qu'un encrier, remplis larmes, remplis de sang."
Le bras tendus droit, devant moi, tentant de freiner la course du temps, je me perd dans mes pensées, je pense à toi "Céleste" oui toi et tes yeux bleue, toi et tes sourires menteurs... Je te regarde t’éloigner, le cœur meurtri par notre passé. Tu sais, il y a des gens qui batte leurs femmes, dans leurs inconscience, ou dans la conscience qui sais, et bien moi j'ai fais pire, oui pire c'est possible. As tu déjà fais souffrir ta "Vie" ? Hein "Céleste" qu'as tu à leurs dire ? Rien? Évidement tu n'est pas là... Tu n'est plus là. Mes mots ne sont plus que des lambeaux de rêves épars, des restes d'une réalité atroce. Oui je m'en repens, devant dieux et ses archanges, tu sais, ceux sur qui je crache quand il n'ose pas m'apporter mes volontés, Je m'en repens, et je leurs demande pardon, et toi que ferais tu ? Devant quelqu'un qui, à fait souffrir celle qu'il aimais ? Celle pour qui il aurais tué, et toi ma plume ? Quels mots te vienne à l’"esprit" ? Pour ma part plus aucun, je sais juste que je tremble, tout deviens flou autour de moi... j'ai peur... j'ai.
"Et voila, je plane, je n'aurais peut être pas du me laisser mourir, regardant mon sang glisser sur le carrelage, et puis non. Cette histoire n'est pas encore fini. Tout est faux, on efface tout et on recommence. Comme il est impossible dans la vrai vie. Et puis cette homme là, avec son bras tendus, pour freiner la course du temps, j'ai envie de le faire souffrir, de le détruire, de le faire mourir, en y rajoutant le plus de souffrance possible pour un être humain ? Aller on y vas ? ça lui apprendras a avoir fais du mal. Elle ne le méritais pas. Et le plus drôle tu sais ? Dans mes écrits, le seul dieu qui soit c'est celui qui garde la plume entre ses doigts. Et Oui tu l'a bien compris le dieu pour l'instant c'est moi."
Le bras tendus droit, devant moi, tentant de freiner la course du temps, je me perd dans mes pensées, je pense à toi "Céleste" oui toi et tes yeux bleue, toi et tes sourires menteurs... Je te regarde t’éloigner, le cœur meurtri par notre passé. Tu sais, il y a des gens qui batte leurs femmes, dans leurs inconscience, ou dans la conscience qui sais, et bien moi j'ai fais pire, oui pire c'est possible. As tu déjà fais souffrir ta "Vie" ? Hein "Céleste" qu'as tu à leurs dire ? Rien? Évidement tu n'est pas là... Tu n'est plus là. Mes mots ne sont plus que des lambeaux de rêves épars, des restes d'une réalité atroce. Oui je m'en repens, devant dieux et ses archanges, tu sais, ceux sur qui je crache quand il n'ose pas m'apporter mes volontés, Je m'en repens, et je leurs demande pardon, et toi que ferais tu ? Devant quelqu'un qui, à fait souffrir celle qu'il aimais ? Celle pour qui il aurais tué, et toi ma plume ? Quels mots te vienne à l’"esprit" ? Pour ma part plus aucun, je sais juste que je tremble, tout deviens flou autour de moi... j'ai peur... j'ai.
"Et voila, je plane, je n'aurais peut être pas du me laisser mourir, regardant mon sang glisser sur le carrelage, et puis non. Cette histoire n'est pas encore fini. Tout est faux, on efface tout et on recommence. Comme il est impossible dans la vrai vie. Et puis cette homme là, avec son bras tendus, pour freiner la course du temps, j'ai envie de le faire souffrir, de le détruire, de le faire mourir, en y rajoutant le plus de souffrance possible pour un être humain ? Aller on y vas ? ça lui apprendras a avoir fais du mal. Elle ne le méritais pas. Et le plus drôle tu sais ? Dans mes écrits, le seul dieu qui soit c'est celui qui garde la plume entre ses doigts. Et Oui tu l'a bien compris le dieu pour l'instant c'est moi."