glycine
Maître Poète
Câlins
Qu'il est doux le câlin
Sur les pleurs d'un enfant
Quand la paume d'une main
Sèche les larmes coulant
Câlins attentionnés
Offerts chaleureusement
À des personnes aimées
Emplis de sentiments
Qu'il est tendre le câlin
Donné en pansement
À la souffrance qui geint
Tel un baume la calmant
Câlins réconfortants
En souffle de tendresse
Des gestes apaisants
Caresses délicatesse
Qu'il est fort le câlin
Quand d'un joli baiser
Il console le chagrin
La triste âme éplorée
Qu'il est fou le câlin
Qui unit dans sa couche
Les amants clandestins
En lèvres qui se touchent
Qu'il est beau le câlin
Mariant les amoureux
Souriant à demain
Et les rendant heureux
Superbes sont les câlins
En signes d'affection
Un baiser une douce main
Un regard d'émotion
D'amitié ou d'amour
Reçus ou à offrir
Tous les câlins velours
Ne sont que du plaisir
Poème remodelé le 2 janvier 2019
Câlins
Qu'ils sont doux les câlins
Sur les pleurs d'un enfant
Frôlement d'une main
En mouchoir transparent
Câlins réconfortants
En souffle de tendresse
Des gestes apaisants
Tout en délicatesse
Qu'ils sont forts les câlins
En de grandes étreintes
Consolant le chagrin
La déprime et la crainte
Câlins pleins de chaleur
Donnés en pansements
Quand l'espérance meurt
Dans un flot de tourments
Qu'ils sont fous les câlins
En flamboyants baisers
Des amants souverains
D'un royaume enchanté
Câlins attentionnés
Offerts passionnément
À la personne aimée
Montrant ses sentiments
Un chaleureux sourire
Un regard bienveillant
Un mot doux qui chavire
Sont de jolis présents
D'amitié ou d'amour
Reçus ou à offrir
Tous les câlins velours
Ne sont que du plaisir
Qu'il est doux le câlin
Sur les pleurs d'un enfant
Quand la paume d'une main
Sèche les larmes coulant
Câlins attentionnés
Offerts chaleureusement
À des personnes aimées
Emplis de sentiments
Qu'il est tendre le câlin
Donné en pansement
À la souffrance qui geint
Tel un baume la calmant
Câlins réconfortants
En souffle de tendresse
Des gestes apaisants
Caresses délicatesse
Qu'il est fort le câlin
Quand d'un joli baiser
Il console le chagrin
La triste âme éplorée
Qu'il est fou le câlin
Qui unit dans sa couche
Les amants clandestins
En lèvres qui se touchent
Qu'il est beau le câlin
Mariant les amoureux
Souriant à demain
Et les rendant heureux
Superbes sont les câlins
En signes d'affection
Un baiser une douce main
Un regard d'émotion
D'amitié ou d'amour
Reçus ou à offrir
Tous les câlins velours
Ne sont que du plaisir
Poème remodelé le 2 janvier 2019
Câlins
Qu'ils sont doux les câlins
Sur les pleurs d'un enfant
Frôlement d'une main
En mouchoir transparent
Câlins réconfortants
En souffle de tendresse
Des gestes apaisants
Tout en délicatesse
Qu'ils sont forts les câlins
En de grandes étreintes
Consolant le chagrin
La déprime et la crainte
Câlins pleins de chaleur
Donnés en pansements
Quand l'espérance meurt
Dans un flot de tourments
Qu'ils sont fous les câlins
En flamboyants baisers
Des amants souverains
D'un royaume enchanté
Câlins attentionnés
Offerts passionnément
À la personne aimée
Montrant ses sentiments
Un chaleureux sourire
Un regard bienveillant
Un mot doux qui chavire
Sont de jolis présents
D'amitié ou d'amour
Reçus ou à offrir
Tous les câlins velours
Ne sont que du plaisir
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