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Brindilles !

lilasys

Maître Poète
Brindilles !

Elle s'est évaporée au delà de la nuit,
De ces villes bruyantes de ces campagnes,
Rêveuse dans la forêt dite compagne,
Le regard ébloui entre feuilles et buis,


L'automne dessine les couleurs de l'enfer,
Aussi rouge que brun Ô brisé de brindilles!
Sous les pieds décidés, meuvent les aiguilles,
Les godasses griffées savourent le bon air,


Le ciel aux couleurs bleutées et aux nuages gris,
Caresse les branches au rendez vous des nues,
L'esquisse crayonnée n'est plus une inconnue,
Le regard amusé pour dessins en pari.


Ô tome manuel de cette douce saison!
Dulcinée de couleurs, naîtra son feuillage,
Quand le temps soupire en démaquillage,
Le vent passe fouetter toute combinaison.


Et l'écureuil curieux pèse les provisions,
Par ce matin frileux se signe l'adhésion.


Lilasys

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Dernière édition:
C'est terrible d'écrire directement sans brouillon! Car si le texte non fini s'efface, c'est foutu ....Il faut reprendre à zéro, hélas la mémoire ne garde pas les mots employés...Donc celui ci est une nouvelle interprétation mais je préférais le premier :oops::rolleyes::mad:.
 
Forêt !

« Elle s'est évaporée au delà de la nuit, »
De ces zones boisées en nos campagnes,
Affreuse quand le feu l’accompagne,
Les égards d’éboulis sans feuille plein d’ennuis.


L'automne redessine les noirceurs de l'enfer,
Sans l’ocre et le brun, ho ! Brisé, plus d’aiguilles!
Sous nos pieds calcinés, meurent les anguilles,
Des fadasses assoiffées débourrent le bon air.


Le fiel de douleurs dépose des nuages gris,
Paresse des branches sans rendez-vous, si nues,
J'esquisse sans claironner c’qui est pour vous connu,
Les yeux fascinés pour ce destin amoindri.


Oh ! Comme un appel en notre douce maison,
Dulcinée sans couleur, a éteint son feuillage,
Que le temps inspire pour son démaquillage,
« Le vent passe fouetter toute combinaison. »


Au seuil, curieux je pèse toutes nos visions,
En ce matin frileux, je désigne les mauvaises actions.
 
Dernière édition:
Forêt !

« Elle s'est évaporée au delà de la nuit, »
De ces zones boisées en nos campagnes,
Affreuse quand le feu l’accompagne,
Les égards d’éboulis sans feuille plein d’ennuis.


L'automne redessine les noirceurs de l'enfer,
Sans l’ocre et le brun, ho ! Brisé, plus d’aiguilles!
Sous nos pieds calcinés, meurent les anguilles,
Des fadasses assoiffées débourrent le bon air.


Le fiel de douleurs dépose des nuages gris,
Paresse des branches sans rendez-vous, si nues,
J'esquisse sans claironner c’qui est pour vous connu,
Les yeux fascinés pour ce destin amoindri.


Oh ! Comme un appel en notre douce maison,
Dulcinée sans couleur, a éteint son feuillage,
Que le temps inspire pour son démaquillage,
« Le vent passe fouetter toute combinaison. »


Au seuil, curieux je pèse toutes nos visions,
En ce matin frileux, je désigne les mauvaises actions.
Merci
coeur-explication-tete-a-modeler-du-mot-coeur.png
 
Punaise, cette saison me rappelle que moi aussi je suis dans un jardin automnal!.
Aussi tu m’as très bien décrit chère enfant.
Beau poème!.
Bises
Momo
L'automne est une merveille. Il faut ouvrir les yeux
Là où j'habite , il est difficile de voir cette beauté.
Il me faut reculer vers les jardins, bois et forêt etc etc
Bisous Momo
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