Lill
Nouveau poète
Grossis, enfle et s'enflamme le brasier ardent
L'incendie par ta vue déclenché dans mon âme
Sur l'autel de la passion, mes démons te condamnent
Et t'enchaînent à mon sort maudit, Ô mon amant
As-tu à ma suite lancé les Erinyes
Es-tu Lilith ou bien Médée, es-tu Sisyphe
Car quand hurle mon corps, entaillé de tes griffes
Seul toi sait m'ouvrir les portes de l'infini
C'est l'Art qui émane de nos corps enlacés
Et la Beauté qui s'invente dans une étreinte
Ton regard à lui seul pourrait brûler Corinthe
Et jamais les richesses du monde amassées
Ne sauront du Sphinx déjouer les adroites ruses
Mais qu'importe ma vie, si je garde ma muse?
L'incendie par ta vue déclenché dans mon âme
Sur l'autel de la passion, mes démons te condamnent
Et t'enchaînent à mon sort maudit, Ô mon amant
As-tu à ma suite lancé les Erinyes
Es-tu Lilith ou bien Médée, es-tu Sisyphe
Car quand hurle mon corps, entaillé de tes griffes
Seul toi sait m'ouvrir les portes de l'infini
C'est l'Art qui émane de nos corps enlacés
Et la Beauté qui s'invente dans une étreinte
Ton regard à lui seul pourrait brûler Corinthe
Et jamais les richesses du monde amassées
Ne sauront du Sphinx déjouer les adroites ruses
Mais qu'importe ma vie, si je garde ma muse?