Brûlée
La douceur d’un rayon sur mon visage,
L’ampleur de ton regard révélateur,
La douceur de cette illusion du partage,
L’ampleur de cet échange destructeur.
Je saigne, tu m’as brûlée,
Brûlé les yeux, mon regard, mon sourire, mes espoirs,
J’ai mal, tu as laissé s’exploser,
Les couleurs de cette intime relation du soir.
De ce souffle en ailes de papillon,
Ces frôlements, miracles du frisson
Tu m’as volé mon insouciance, ma légèreté,
Mon estime, ma combativité et ma fierté.
C’est un scénario que tu as maîtrisé,
Scènes de plaisirs, scènes de fantasmes,
Tu m’as possédée, m’as fait vibrer,
Des étreintes torrides aux multiples spasmes.
Tes caresses me dessinant avec maîtrise,
Tous ces mots qui m’ont envoutée,
Tes SMS qui m’ont rendue accro,
Ces soirées non sans surprise.
Tes doigts, tes mains, tes bras,
J’en suis amoureuse
Tes yeux, ta bouche, tes lèvres
J’en suis tremblante et fiévreuse.
Et lorsque la raison reprenait les devants,
D’un regard sincère et renversant
Tu jonglais d’une main de maître,
Me rattrapant d’un sourire, si beau, si traître..
Va te faire et nique ta mère
Tu m’as baisée en toute conscience
Baladée par ton amour éphémère
Tu m’as laissé croire à notre plus belle danse.
La manipulation de ton putain de crayon,
Les illusions de ton bâtar
Brûlée
La douceur d’un rayon sur mon visage,
L’ampleur de ton regard révélateur,
La douceur de cette illusion du partage,
L’ampleur de cet échange destructeur.
Je saigne, tu m’as brûlée,
Brûlé les yeux, mon regard, mon sourire, mes espoirs,
J’ai mal, tu as laissé s’exploser,
Les couleurs de cette intime relation du soir.
De ce souffle en ailes de papillon,
Ces frôlements, miracles du frisson
Tu m’as volé mon insouciance, ma légèreté,
Mon estime, ma combativité et ma fierté.
C’est un scénario que tu as maîtrisé,
Scènes de plaisirs, scènes de fantasmes,
Tu m’as possédée, m’as fait vibrer,
Des étreintes torrides aux multiples spasmes.
Tes caresses me dessinant avec maîtrise,
Tous ces mots qui m’ont envoutée,
Tes SMS qui m’ont rendue accro,
Ces soirées non sans surprise.
Tes doigts, tes mains, tes bras,
J’en suis amoureuse
Tes yeux, ta bouche, tes lèvres
J’en suis tremblante et fiévreuse.
Et lorsque la raison reprenait les devants,
D’un regard sincère et renversant
Tu jonglais d’une main de maître,
Me rattrapant d’un sourire, si beau, si traître..
Va te faire et nique ta mère
Tu m’as baisée en toute conscience
Baladée par ton amour éphémère
Tu m’as laissé croire à notre plus belle danse.
La manipulation de ton putain de crayon,
Les illusions de ton bâtard de sourire,
La manque de réalité de ma lente raison,
Ces larmes qui coulent m’empêchant même d’écrire.
d de sourire,
La manque de réalité de ma lente raison,
Ces larmes qui coulent m’empêchant même d’écrire.
La douceur d’un rayon sur mon visage,
L’ampleur de ton regard révélateur,
La douceur de cette illusion du partage,
L’ampleur de cet échange destructeur.
Je saigne, tu m’as brûlée,
Brûlé les yeux, mon regard, mon sourire, mes espoirs,
J’ai mal, tu as laissé s’exploser,
Les couleurs de cette intime relation du soir.
De ce souffle en ailes de papillon,
Ces frôlements, miracles du frisson
Tu m’as volé mon insouciance, ma légèreté,
Mon estime, ma combativité et ma fierté.
C’est un scénario que tu as maîtrisé,
Scènes de plaisirs, scènes de fantasmes,
Tu m’as possédée, m’as fait vibrer,
Des étreintes torrides aux multiples spasmes.
Tes caresses me dessinant avec maîtrise,
Tous ces mots qui m’ont envoutée,
Tes SMS qui m’ont rendue accro,
Ces soirées non sans surprise.
Tes doigts, tes mains, tes bras,
J’en suis amoureuse
Tes yeux, ta bouche, tes lèvres
J’en suis tremblante et fiévreuse.
Et lorsque la raison reprenait les devants,
D’un regard sincère et renversant
Tu jonglais d’une main de maître,
Me rattrapant d’un sourire, si beau, si traître..
Va te faire et nique ta mère
Tu m’as baisée en toute conscience
Baladée par ton amour éphémère
Tu m’as laissé croire à notre plus belle danse.
La manipulation de ton putain de crayon,
Les illusions de ton bâtar
Brûlée
La douceur d’un rayon sur mon visage,
L’ampleur de ton regard révélateur,
La douceur de cette illusion du partage,
L’ampleur de cet échange destructeur.
Je saigne, tu m’as brûlée,
Brûlé les yeux, mon regard, mon sourire, mes espoirs,
J’ai mal, tu as laissé s’exploser,
Les couleurs de cette intime relation du soir.
De ce souffle en ailes de papillon,
Ces frôlements, miracles du frisson
Tu m’as volé mon insouciance, ma légèreté,
Mon estime, ma combativité et ma fierté.
C’est un scénario que tu as maîtrisé,
Scènes de plaisirs, scènes de fantasmes,
Tu m’as possédée, m’as fait vibrer,
Des étreintes torrides aux multiples spasmes.
Tes caresses me dessinant avec maîtrise,
Tous ces mots qui m’ont envoutée,
Tes SMS qui m’ont rendue accro,
Ces soirées non sans surprise.
Tes doigts, tes mains, tes bras,
J’en suis amoureuse
Tes yeux, ta bouche, tes lèvres
J’en suis tremblante et fiévreuse.
Et lorsque la raison reprenait les devants,
D’un regard sincère et renversant
Tu jonglais d’une main de maître,
Me rattrapant d’un sourire, si beau, si traître..
Va te faire et nique ta mère
Tu m’as baisée en toute conscience
Baladée par ton amour éphémère
Tu m’as laissé croire à notre plus belle danse.
La manipulation de ton putain de crayon,
Les illusions de ton bâtard de sourire,
La manque de réalité de ma lente raison,
Ces larmes qui coulent m’empêchant même d’écrire.
d de sourire,
La manque de réalité de ma lente raison,
Ces larmes qui coulent m’empêchant même d’écrire.