fée de blé
Maître Poète
J'ai regardé cent fois, les quatre murs
Sans pouvoir déceler l'anomalie
De ces lueurs éclairant ma chambre
De cette présence floue réveillant le doute
Où mes poils se hérissent, malgré moi
De ses sensations de n'être seul
D'avoir derrière soi tout un cortège
Invisible comme un caméléon
Une vieille rumeur me vient en tête
Celle d'une armoire aux sortilèges
Qu'on aurait caché d'un voile blême
Sous l'heure lunaire aimant s'asseoir
Sur le bord des croyances et des peurs
Des statues grotesques des ouïes- dire
Comme une reine un peu coquette
De l'effet de son cruel mystère
J'entends des pas, j'entends des sons
Est-ce que la folie me guette?
Des géants transparents, devant moi,
Se cherchent des mains et des pieds
Pour poursuivre ma grande frousse
Come une pensée en pleine brousse
Cherchant sa proie à l'odeur même
Du spectre de ma troublante panique
Sans pouvoir déceler l'anomalie
De ces lueurs éclairant ma chambre
De cette présence floue réveillant le doute
Où mes poils se hérissent, malgré moi
De ses sensations de n'être seul
D'avoir derrière soi tout un cortège
Invisible comme un caméléon
Une vieille rumeur me vient en tête
Celle d'une armoire aux sortilèges
Qu'on aurait caché d'un voile blême
Sous l'heure lunaire aimant s'asseoir
Sur le bord des croyances et des peurs
Des statues grotesques des ouïes- dire
Comme une reine un peu coquette
De l'effet de son cruel mystère
J'entends des pas, j'entends des sons
Est-ce que la folie me guette?
Des géants transparents, devant moi,
Se cherchent des mains et des pieds
Pour poursuivre ma grande frousse
Come une pensée en pleine brousse
Cherchant sa proie à l'odeur même
Du spectre de ma troublante panique