fleurnoiredusoixantesix
Maître Poète
on n'est jamais
libre ou vraiment
libre en ce moment
qu'avec soi-même
le monde n'est plus le même
loin des faux je t'aime
poésie ô mon enfant
tu es venue vers moi
dans l'innocence
des bras de l'enfance
dans l'ardeur
des amours et de la caresse
tu vis, revis maintenant
en moi,ce passé que je vinsse
toi, tu effaces
mes maladresses
de chaque heure,
apaises mes douleurs,
réveillées
dans mes nuits vieillies
où le joli miroir
refuse mon regard ridé
dans la solitude du soir,
dans la nuit noire
ô poésie tu es ma conciliante
ma soeur , ma confidente
lorsque mon coeur est vidé
de sa consistance
toi, ma fidèle compagne
tu m'apprends la résistance
et si mes pas
appréhendent leur chance
dans ce nouveau printemps
c'est que l'amour est absent
et le bref rêve
s'accentue comme une glaive
coupe le beau
en mille morceaux
de tous les printemps
réels ,vécus
depuis mes vingt ans
à l'âge important
ils me guident
vers la morte saison
d'automne
ô poésie mon amie,mon oiseau
rare et chanteur,
rebelle et mélodieuse
cette poésie heureuse
à la nourriture spirituelle
à l'aube
qui se lève entre mes ruelles
elle magnifie le parfum des roses
et toutes les fleurs de saison
ma seule vérité sans orbes
sans joie qui se dérobe
la seule réalité,la seule aventure
comptant pas à pas
mes pas
qui ouvre l'horizon
à la raison!
d'un autre amour naissant
près de nos manuscrits
aux joyeux vers cueillis
dictés , cités, fleuris
dans nos cahiers vieillis
d'une main qui note et écrit
guidée par le seigneur puissant,
ô poésie tu nous libères
de nos chaînes
de nos peines
de nos gènes
et tu nous ouvres des Univers!
au-delà des prisons
au-delà des frontières
au-delà des maisons
au-delà des yeux grillagés.
libre ou vraiment
libre en ce moment
qu'avec soi-même
le monde n'est plus le même
loin des faux je t'aime
poésie ô mon enfant
tu es venue vers moi
dans l'innocence
des bras de l'enfance
dans l'ardeur
des amours et de la caresse
tu vis, revis maintenant
en moi,ce passé que je vinsse
toi, tu effaces
mes maladresses
de chaque heure,
apaises mes douleurs,
réveillées
dans mes nuits vieillies
où le joli miroir
refuse mon regard ridé
dans la solitude du soir,
dans la nuit noire
ô poésie tu es ma conciliante
ma soeur , ma confidente
lorsque mon coeur est vidé
de sa consistance
toi, ma fidèle compagne
tu m'apprends la résistance
et si mes pas
appréhendent leur chance
dans ce nouveau printemps
c'est que l'amour est absent
et le bref rêve
s'accentue comme une glaive
coupe le beau
en mille morceaux
de tous les printemps
réels ,vécus
depuis mes vingt ans
à l'âge important
ils me guident
vers la morte saison
d'automne
ô poésie mon amie,mon oiseau
rare et chanteur,
rebelle et mélodieuse
cette poésie heureuse
à la nourriture spirituelle
à l'aube
qui se lève entre mes ruelles
elle magnifie le parfum des roses
et toutes les fleurs de saison
ma seule vérité sans orbes
sans joie qui se dérobe
la seule réalité,la seule aventure
comptant pas à pas
mes pas
qui ouvre l'horizon
à la raison!
d'un autre amour naissant
près de nos manuscrits
aux joyeux vers cueillis
dictés , cités, fleuris
dans nos cahiers vieillis
d'une main qui note et écrit
guidée par le seigneur puissant,
ô poésie tu nous libères
de nos chaînes
de nos peines
de nos gènes
et tu nous ouvres des Univers!
au-delà des prisons
au-delà des frontières
au-delà des maisons
au-delà des yeux grillagés.
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