delfinarella
Poète libéré
Toujours le même thème
Faudrait dire je t’aime
Mais mes mots sont usés
Sur le parquet je glisse
Sur un tempo factice
De serments éculés
Et tes doigts se font serres
Le reste m’indiffère
Je voudrais oublier
Pour le temps d’une danse
Retrouver l’innocence
Changer de sablier
L’écume de mes rêves
Me procure une trêve
Enfin, ne plus penser
La musique s’achève
La mélodie fut brève
Le violon brisé
Toujours le même thème
Faudrait dire je t’aime
Et puis continuer
Mes lèvres restent closes
En mon cœur se reposent
Tous les serments mort-nés
La douleur se diffuse
Pernicieuse intruse
Dans la statue glacée
Le tempo mécanique
De la boîte à musique
Cesse de fonctionner
Faudrait dire je t’aime
Mais mes mots sont usés
Sur le parquet je glisse
Sur un tempo factice
De serments éculés
Et tes doigts se font serres
Le reste m’indiffère
Je voudrais oublier
Pour le temps d’une danse
Retrouver l’innocence
Changer de sablier
L’écume de mes rêves
Me procure une trêve
Enfin, ne plus penser
La musique s’achève
La mélodie fut brève
Le violon brisé
Toujours le même thème
Faudrait dire je t’aime
Et puis continuer
Mes lèvres restent closes
En mon cœur se reposent
Tous les serments mort-nés
La douleur se diffuse
Pernicieuse intruse
Dans la statue glacée
Le tempo mécanique
De la boîte à musique
Cesse de fonctionner