angepapillonnanou
Maître Poète
Bleu lavande et vent d’autrefois
Sous la chaleur, je m'assois sous un tamaris.
Là où les feuilles tombantes dessinent l’ombre,
Sans bruit, je m'y glisse comme un doux caprice,
Éloigné du monde, bien caché dans l'ombre.
Un moment je fixe les horizons à perte de vue.
Les mouettes et les goélands font leur show.
Le sable blanc brûle mes pieds nus,
Par instants, le zéphyr caresse ma peau.
Une douceur exotique se mêle à l’air marin,
Et lentement, elle me transporte, m’enivre.
Me redonne mon innocence et mon air serein.
Alors, il y a une partie de moi, que je lui livre.
Le sel dépose sur mes lèvres une mémoire,
Celle des baisers perdus aux vents d'autrefois.
Le ciel, d’un bleu lavande, s’efface sans histoire,
Dans les reflets dorés que le silence noie.
Des mouettes en écho tissent l’horizon,
Et chaque grain de sable est un soupir d’étoile.
Je ferme les yeux… Je deviens la chanson.
Que fredonne la mer, tendre et sans voile.
Carressant l'espoir, que tu puisses me voir,
Observe mon sourire qui cherche à t'attirer.
Même si l’ombre efface ton doux miroir,
Mon âme, à la mer, continue d'espérer.
Sous la chaleur, je m'assois sous un tamaris.
Là où les feuilles tombantes dessinent l’ombre,
Sans bruit, je m'y glisse comme un doux caprice,
Éloigné du monde, bien caché dans l'ombre.
Un moment je fixe les horizons à perte de vue.
Les mouettes et les goélands font leur show.
Le sable blanc brûle mes pieds nus,
Par instants, le zéphyr caresse ma peau.
Une douceur exotique se mêle à l’air marin,
Et lentement, elle me transporte, m’enivre.
Me redonne mon innocence et mon air serein.
Alors, il y a une partie de moi, que je lui livre.
Le sel dépose sur mes lèvres une mémoire,
Celle des baisers perdus aux vents d'autrefois.
Le ciel, d’un bleu lavande, s’efface sans histoire,
Dans les reflets dorés que le silence noie.
Des mouettes en écho tissent l’horizon,
Et chaque grain de sable est un soupir d’étoile.
Je ferme les yeux… Je deviens la chanson.
Que fredonne la mer, tendre et sans voile.
Carressant l'espoir, que tu puisses me voir,
Observe mon sourire qui cherche à t'attirer.
Même si l’ombre efface ton doux miroir,
Mon âme, à la mer, continue d'espérer.
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