Cela fait longtemps déjà,
Que nous avons mis le hola,
A cette passion ravageuse,
Qui a embrasé nos émotions tapageuses.
Et même si je fais semblant,
De me sentir libre comme avant,
Excuse-moi, je te le redis,
Je suis dans le tournis.
Ce feu me brûle encore,
Dans le plus profond de mon corps,
Et parfois, je cherche à te revoir,
Juste l'instant d'un soir.
Pour laisser nos coeurs,
Se parler avec pudeur,
De ces instants volés,
A notre libido débridée.
Mais, je ne vois pas comment,
Revivre ces inoubliables instants,
Tu as refais ta vie,
Avec une certaine Pélagie.
Et même si les souvenirs s'éffacent,
Je garde encore un bout de ta trace,
Dans ma mémoire sélective,
Comme pour boire un peu d'eau vive.
La rivière rejoint le fleuve,
Juste avant qu'il ne pleuve,
La nostalgie hante mes nuits,
Si tu savais comme je m'ennuie.
Je reste cool et zen,
A quoi bon vivre dans la peine,
L'aube fait naître le jour,
Le crépuscule rend à la nuit son velours.
Tu sais le temps qui passe,
Me précipite dans l'impasse,
Si je t'ai rayé de ma liste,
C'est pour faire comme les anarchistes.
Mais, tu vois, la confusion,
Habite toutes mes intentions,
Vivre tant de solitude,
Ce n'est pas dans mes habitudes.
Que nous avons mis le hola,
A cette passion ravageuse,
Qui a embrasé nos émotions tapageuses.
Et même si je fais semblant,
De me sentir libre comme avant,
Excuse-moi, je te le redis,
Je suis dans le tournis.
Ce feu me brûle encore,
Dans le plus profond de mon corps,
Et parfois, je cherche à te revoir,
Juste l'instant d'un soir.
Pour laisser nos coeurs,
Se parler avec pudeur,
De ces instants volés,
A notre libido débridée.
Mais, je ne vois pas comment,
Revivre ces inoubliables instants,
Tu as refais ta vie,
Avec une certaine Pélagie.
Et même si les souvenirs s'éffacent,
Je garde encore un bout de ta trace,
Dans ma mémoire sélective,
Comme pour boire un peu d'eau vive.
La rivière rejoint le fleuve,
Juste avant qu'il ne pleuve,
La nostalgie hante mes nuits,
Si tu savais comme je m'ennuie.
Je reste cool et zen,
A quoi bon vivre dans la peine,
L'aube fait naître le jour,
Le crépuscule rend à la nuit son velours.
Tu sais le temps qui passe,
Me précipite dans l'impasse,
Si je t'ai rayé de ma liste,
C'est pour faire comme les anarchistes.
Mais, tu vois, la confusion,
Habite toutes mes intentions,
Vivre tant de solitude,
Ce n'est pas dans mes habitudes.