ODC
Nouveau poète
Je suis seule là dans mon lit,
Regardant le toit qui me cache la nuit,
En pensant à toi qui me rappelle mes pleures,
Ceux que tu as tué, oui, dans la douleur...
Je repense à ton parfum et au son de ta voix,
Mais je ne vaux rien au plus profond de toi,
Je me sens misérable et même inexistante,
Mais dans l'inconsolable je ne suis pas intéressante.
Je voudrais te toucher pas ton corps mais ton âme,
Te montrer qu'aimer n'est pas qu'une flamme,
Que tu ressens entre tes reins, non ce n'est pas ça,
C'est un sentiment bien qui n'existe plus chez toi...
Quand on ressent de l'amour, pour toi on est amoureux,
Mais ce n'est pas toujours le cas de tous et pour ceux,
Qui comme moi on eu la mal chance de te faire confiance,
Ils se sont tues pour éviter ta méfiance...
Une âme blessée est une douleur,
Qui est belle et bien noyée,
Par les cascades de mes pleures.
A mon amour éternelle,
A la femme la plus belle,
Tu te souviendras de moi et pour toutes les années...
Tu me maudiras, quand tu voudras démarrer.
Et tu me nieras, quand je reviendrai.
Mais sache que je ne t'aimerai plus, non,
Car dans mon âme, l'amour m'a perdu et depuis la convocation.
Merci pour c'est deux belles années,
Je ne regrette rien mais une âme blessée n'ira jamais bien.
Et tu m'as tué quand tu as paniqué sur de la poésie.
Où tu m'as fait comprendre que même ma muse n'était qu'une abruti.
Et que le monde de l'écrit s'éteignait doucement,
Et que la poésie blesse trop de gens,
Qui ont peur d'aimer, qui ont peur de ressentir,
Qui ont peur d'approuver, qui ont peur de l'avenir.
Odile je ne t'oublierai jamais,
Tu étais mon modèle, et toute ma fierté,
Et tu l'es toujours, et ça pour des années.
ODC
Regardant le toit qui me cache la nuit,
En pensant à toi qui me rappelle mes pleures,
Ceux que tu as tué, oui, dans la douleur...
Je repense à ton parfum et au son de ta voix,
Mais je ne vaux rien au plus profond de toi,
Je me sens misérable et même inexistante,
Mais dans l'inconsolable je ne suis pas intéressante.
Je voudrais te toucher pas ton corps mais ton âme,
Te montrer qu'aimer n'est pas qu'une flamme,
Que tu ressens entre tes reins, non ce n'est pas ça,
C'est un sentiment bien qui n'existe plus chez toi...
Quand on ressent de l'amour, pour toi on est amoureux,
Mais ce n'est pas toujours le cas de tous et pour ceux,
Qui comme moi on eu la mal chance de te faire confiance,
Ils se sont tues pour éviter ta méfiance...
Une âme blessée est une douleur,
Qui est belle et bien noyée,
Par les cascades de mes pleures.
A mon amour éternelle,
A la femme la plus belle,
Tu te souviendras de moi et pour toutes les années...
Tu me maudiras, quand tu voudras démarrer.
Et tu me nieras, quand je reviendrai.
Mais sache que je ne t'aimerai plus, non,
Car dans mon âme, l'amour m'a perdu et depuis la convocation.
Merci pour c'est deux belles années,
Je ne regrette rien mais une âme blessée n'ira jamais bien.
Et tu m'as tué quand tu as paniqué sur de la poésie.
Où tu m'as fait comprendre que même ma muse n'était qu'une abruti.
Et que le monde de l'écrit s'éteignait doucement,
Et que la poésie blesse trop de gens,
Qui ont peur d'aimer, qui ont peur de ressentir,
Qui ont peur d'approuver, qui ont peur de l'avenir.
Odile je ne t'oublierai jamais,
Tu étais mon modèle, et toute ma fierté,
Et tu l'es toujours, et ça pour des années.
ODC