thesmile
Maître Poète
Dans la série : " A qui l'a-t-elle écrit? "
" Y'a tant de choses que j'aurais voulu te dire mais la destinée en a décidé autrement, les chemins parfois se séparent mais ce sont croisés, tout le monde a ressenti cela un jour, cette façon de ressasser, faire replay tant de fois et se mettre à penser, j'aurais du faire ceci, je ne lui ai jamais dit cela, quand je repense à cette soirée, je regrette...
Tu vois, nous sommes de cette race, celle que l'on nomme humaine, et j'en fais partie, je suis aussi de cette nature mélange des émotions, de leurs traits, la mauvaise foi, la peur, l'angoisse et la rancœur, le stress et la douleur, l'envie, la douceur et un trop grand cœur!!
Étant donné que chaque "créature" que nous sommes est unique, modèle déposé sans NF je précise
Ouais, t'as vu, parfois j'ai de l'humour
Enfin...Bref...
Sérieusement je continue, excuses-moi j'essaie juste de me détendre, j'ai les mains moites, le cœur lourd et la tête en fourmilière; alors j'écris à qui se reconnaitra, mais surtout (et égocentriquement avant tout) et en toute honnêteté envers toi, j'écris pour moi, chacun sa façon de se "soigner", chacun sa manière, sa "méthode" pour essayer de se faire une raison, en quelque sorte "faire le deuil" d'une "blessure" qui nous laissera "humainement" une cicatrice qui restera elle bien présente donc...quand la blessure est profonde et qu'elle a du mal (tu vois comme le sang qui ne se coagule pas comme il faut), pour être capable de trouver la volonté, la force, la ressource nécessaire, surtout pour admettre certaines choses et pour que ça sorte de mon cerveau, pour ne plus que ça ressasse, pour enfin se laisser en paix (quelque part une fois la raison faite, en gros, lorsqu'enfin psychologiquement tu as fait ce travail, celui d'accepter), je retranscris ces évènements, ces ressentis, ces regrets, ces j'aurais dû..., je le marque, je le lâche, je le vide, enfin tu vois...
Ainsi, je me dis que "c'est écrit", "elle n'en sort plus de ta mémoire" comme le chante Cabrel, tu comprends, c'est noir sur blanc ou l'inverse (comme tu préfères, ça revient au même), c'est de notre main, c'est comme si on écrivait d'une encre indélébile finalement en se disant qu'ainsi notre esprit est libérer de sa focalisation, mais que si nous avions besoin d'y repenser, si en faisant cela finalement inconsciemment on "gravait" pour pouvoir passer à autre chose mais se dire au fond "c'est là, si un jour je ne me souvenais pas"...
Bref...
...
Y'a tant de choses que j'aurais voulu te dire mais la destinée en a décidé autrement
faire replay tant de fois
pour être capable de trouver la volonté, la force, la ressource nécessaire
ce travail, celui d'accepter
"faire le deuil" d'une "blessure" qui nous laissera "humainement" une cicatrice
d'une encre indélébile
si nous avions besoin d'y repenser...
Je retranscris...mais dans la mémoire comme dans le cœur, il y a un souvenir, une place, un tiroir à effigie unique et si précieuse...que...c'est effectivement gravé mais bien en nous à l'encre non seulement indélébile mais de plus invisible, le comble tu vois.
T'sais, y'a tant de choses qui nous rappelle.
Bien à toi"
The Smile (le 8/09/2012)

" Y'a tant de choses que j'aurais voulu te dire mais la destinée en a décidé autrement, les chemins parfois se séparent mais ce sont croisés, tout le monde a ressenti cela un jour, cette façon de ressasser, faire replay tant de fois et se mettre à penser, j'aurais du faire ceci, je ne lui ai jamais dit cela, quand je repense à cette soirée, je regrette...
Tu vois, nous sommes de cette race, celle que l'on nomme humaine, et j'en fais partie, je suis aussi de cette nature mélange des émotions, de leurs traits, la mauvaise foi, la peur, l'angoisse et la rancœur, le stress et la douleur, l'envie, la douceur et un trop grand cœur!!
Étant donné que chaque "créature" que nous sommes est unique, modèle déposé sans NF je précise
Enfin...Bref...
Sérieusement je continue, excuses-moi j'essaie juste de me détendre, j'ai les mains moites, le cœur lourd et la tête en fourmilière; alors j'écris à qui se reconnaitra, mais surtout (et égocentriquement avant tout) et en toute honnêteté envers toi, j'écris pour moi, chacun sa façon de se "soigner", chacun sa manière, sa "méthode" pour essayer de se faire une raison, en quelque sorte "faire le deuil" d'une "blessure" qui nous laissera "humainement" une cicatrice qui restera elle bien présente donc...quand la blessure est profonde et qu'elle a du mal (tu vois comme le sang qui ne se coagule pas comme il faut), pour être capable de trouver la volonté, la force, la ressource nécessaire, surtout pour admettre certaines choses et pour que ça sorte de mon cerveau, pour ne plus que ça ressasse, pour enfin se laisser en paix (quelque part une fois la raison faite, en gros, lorsqu'enfin psychologiquement tu as fait ce travail, celui d'accepter), je retranscris ces évènements, ces ressentis, ces regrets, ces j'aurais dû..., je le marque, je le lâche, je le vide, enfin tu vois...
Ainsi, je me dis que "c'est écrit", "elle n'en sort plus de ta mémoire" comme le chante Cabrel, tu comprends, c'est noir sur blanc ou l'inverse (comme tu préfères, ça revient au même), c'est de notre main, c'est comme si on écrivait d'une encre indélébile finalement en se disant qu'ainsi notre esprit est libérer de sa focalisation, mais que si nous avions besoin d'y repenser, si en faisant cela finalement inconsciemment on "gravait" pour pouvoir passer à autre chose mais se dire au fond "c'est là, si un jour je ne me souvenais pas"...
Bref...
...
Y'a tant de choses que j'aurais voulu te dire mais la destinée en a décidé autrement
faire replay tant de fois
pour être capable de trouver la volonté, la force, la ressource nécessaire
ce travail, celui d'accepter
"faire le deuil" d'une "blessure" qui nous laissera "humainement" une cicatrice
d'une encre indélébile
si nous avions besoin d'y repenser...
Je retranscris...mais dans la mémoire comme dans le cœur, il y a un souvenir, une place, un tiroir à effigie unique et si précieuse...que...c'est effectivement gravé mais bien en nous à l'encre non seulement indélébile mais de plus invisible, le comble tu vois.
T'sais, y'a tant de choses qui nous rappelle.
Bien à toi"
The Smile (le 8/09/2012)
