Besoin de s'évader
De ce monde tant artificiel,
Qu'il serait égoïste de penser
Que la vie est belle,
Que tout va bien,
Alors qu'il n'en est rien.
Ici tout peut s'acheter,
Un morceau de pain,
Ou un être humain.
Besoin de s'évader,
Comme tout ces gens,
Qui, perdant leur temps,
Se cachent derrière leur télé,
Pour éviter de voir la vérité,
Ici des gens meurent de faim,
Ici des gens souffre d'obésité,
Ici un soldat regarde ses intestins,
Se répandre sur le sentier,
Ici des enfants meurent sous les balles,
Dans l'indifférence totale,
De ceux que l'on appelle les gens bien.
Des dirigeants dépensent des milliards,
Pour maintenir l'économie,
Alors qu'un paysan loin d'être avare,
Tuerait pour un peu de riz.
Besoin de s'évader,
De respirer enfin,
Autre chose qu'un
Un air pollué,
Par notre perversité.
Des oiseaux englués,
Des espèces exterminées,
Des gens intoxiqués...
Besoin de repartir de zéro,
Dans un monde nouveau.
De ce monde tant artificiel,
Qu'il serait égoïste de penser
Que la vie est belle,
Que tout va bien,
Alors qu'il n'en est rien.
Ici tout peut s'acheter,
Un morceau de pain,
Ou un être humain.
Besoin de s'évader,
Comme tout ces gens,
Qui, perdant leur temps,
Se cachent derrière leur télé,
Pour éviter de voir la vérité,
Ici des gens meurent de faim,
Ici des gens souffre d'obésité,
Ici un soldat regarde ses intestins,
Se répandre sur le sentier,
Ici des enfants meurent sous les balles,
Dans l'indifférence totale,
De ceux que l'on appelle les gens bien.
Des dirigeants dépensent des milliards,
Pour maintenir l'économie,
Alors qu'un paysan loin d'être avare,
Tuerait pour un peu de riz.
Besoin de s'évader,
De respirer enfin,
Autre chose qu'un
Un air pollué,
Par notre perversité.
Des oiseaux englués,
Des espèces exterminées,
Des gens intoxiqués...
Besoin de repartir de zéro,
Dans un monde nouveau.
Melancholia.