Aux premières ombres du crepuscule,
Je déambule, oh moi, pauvre funenbule,
En ce long périple, au bout de la nuit,
Je viens a toi oh ma douce chérie.
La reine du ciel, tout en haut perchée,
Illumine mon chemin, d'un soupçon de clarté,
Elle a enseveli, la Terre de mystères,
Qui seront oubliés, à l'heure des premières lumières.
J'observe, et j'oublie mon amour qui m'attend,
Au loin baignant dans un bain de sang,
N'est crainte, mes pas réguliers,
N'ont de hâte que de retrouver.
Tu avais, osé, autaine et vulgaire,
Me refuser ton corps de beauté,
Tu avais, osé, froide et amére,
Il m'a fallu te forcer.
Oh te voila ! Immobile, encore tu gis,
Sur le pavé froid, assoupie pour l'infini,
Encore sur ta figure blême, des larment glissent,
Flottante sur la riviére des morts, tel un lys.
Mais immobile, tu es a moi !
Oh ma tendre aimé,
Mais immobile, tu t'ouvres a moi,
Et tes douceurs, dont j'ai tant rêvé.
Je déambule, oh moi, pauvre funenbule,
En ce long périple, au bout de la nuit,
Je viens a toi oh ma douce chérie.
La reine du ciel, tout en haut perchée,
Illumine mon chemin, d'un soupçon de clarté,
Elle a enseveli, la Terre de mystères,
Qui seront oubliés, à l'heure des premières lumières.
J'observe, et j'oublie mon amour qui m'attend,
Au loin baignant dans un bain de sang,
N'est crainte, mes pas réguliers,
N'ont de hâte que de retrouver.
Tu avais, osé, autaine et vulgaire,
Me refuser ton corps de beauté,
Tu avais, osé, froide et amére,
Il m'a fallu te forcer.
Oh te voila ! Immobile, encore tu gis,
Sur le pavé froid, assoupie pour l'infini,
Encore sur ta figure blême, des larment glissent,
Flottante sur la riviére des morts, tel un lys.
Mais immobile, tu es a moi !
Oh ma tendre aimé,
Mais immobile, tu t'ouvres a moi,
Et tes douceurs, dont j'ai tant rêvé.