SOLATIER
Nouveau poète
Quand je descends l’allée de mon jardin
Je regarde les abeilles au festin
Le soleil et ses rayons de brumes
Qui drapent les fleurs et les parfument
Violettes ou Campanules fluettes
En demi-teinte jouent les muettes
Préférant les gargouillades et le vent
Pour papillonner éternellement
Arabesques pour Nombrils de Vénus
Lorsque se déchire l’altostratus
Aux aurores, sarcelle et smaragdin
Se font émeraude ou couleur de pin
Cuisses de Nymphes émue, ballerines
Sur les pointes jouent, incarnadines
La Valse des roses pour s’enivrer
Des essences d’écume ensoleillée
Immortelle est ma Suzanne aux yeux noirs
Non pas sur un p’tit tableau de Renoir
Juste dans des nuances d’agrumes
Qui drapent ses fleurs et les parfument
Je regarde les abeilles au festin
Le soleil et ses rayons de brumes
Qui drapent les fleurs et les parfument
Violettes ou Campanules fluettes
En demi-teinte jouent les muettes
Préférant les gargouillades et le vent
Pour papillonner éternellement
Arabesques pour Nombrils de Vénus
Lorsque se déchire l’altostratus
Aux aurores, sarcelle et smaragdin
Se font émeraude ou couleur de pin
Cuisses de Nymphes émue, ballerines
Sur les pointes jouent, incarnadines
La Valse des roses pour s’enivrer
Des essences d’écume ensoleillée
Immortelle est ma Suzanne aux yeux noirs
Non pas sur un p’tit tableau de Renoir
Juste dans des nuances d’agrumes
Qui drapent ses fleurs et les parfument