iboujo
Maître Poète
Vers l'Île des merveilles, l'île de beautés
Avec un S , elle est si évidente de variétés
Une mer d'huile d'une matinée radieuse
Fascinée par l'étrave qui fend l'écumeuse
Appuyée au bastingage, des sauts de dauphins
Qui surfent sur la vague, joyeux drilles de copains
La grande bleue apaisante, concilie son immensité
Une brise fraiche se lève et prend de l'intensité
Des chemins de noisetiers bordent la montagne
Et les cabris sauteurs l'arpentent jouant la cabriole
Les châtaigniers en fleurs comme des boussoles
Indiquent la forêt , où l'ombre fraîche se gagne
Des ânes flegmatiques mâchent le genêt arrogant
Sur la hauteur un village typique et tout autour
La salut de mains voltigeuses, ventilent un bonjour
Une croix d'église, des jardins potagers attenants
L'eau turquoise lèche la plage au sable blond idyllique
Des chemins frangés d'agrumes ronds de suc ,chantent
Sous la chaleur vespérale , la langue du pays mélancolique
Le soleil brûle aux calanques déchiquetées où je me planque
Mon front perle des diamants salés, au loin , un désert nu
Il s'appelle Agriates , aussi inquiétant qu'impressionnant
Puis c'est le vert rutilant d'un golf , une agape imprévue
Et cette sensation de voir ces merveilles en kaléidoscope géant
J'ai sorti ma guitare, la gratte pour faire mes adieux
Une sérénade donnée sur la pont que j' offre ,bienheureux
A la Nature, je débarquerai de nuit sous les étoiles de Dieu
Contemplant la filante, Mystére! où va ce météore lumineux?
Comme il se doit j'ai fait mille voeux.....
Avec un S , elle est si évidente de variétés
Une mer d'huile d'une matinée radieuse
Fascinée par l'étrave qui fend l'écumeuse
Appuyée au bastingage, des sauts de dauphins
Qui surfent sur la vague, joyeux drilles de copains
La grande bleue apaisante, concilie son immensité
Une brise fraiche se lève et prend de l'intensité
Des chemins de noisetiers bordent la montagne
Et les cabris sauteurs l'arpentent jouant la cabriole
Les châtaigniers en fleurs comme des boussoles
Indiquent la forêt , où l'ombre fraîche se gagne
Des ânes flegmatiques mâchent le genêt arrogant
Sur la hauteur un village typique et tout autour
La salut de mains voltigeuses, ventilent un bonjour
Une croix d'église, des jardins potagers attenants
L'eau turquoise lèche la plage au sable blond idyllique
Des chemins frangés d'agrumes ronds de suc ,chantent
Sous la chaleur vespérale , la langue du pays mélancolique
Le soleil brûle aux calanques déchiquetées où je me planque
Mon front perle des diamants salés, au loin , un désert nu
Il s'appelle Agriates , aussi inquiétant qu'impressionnant
Puis c'est le vert rutilant d'un golf , une agape imprévue
Et cette sensation de voir ces merveilles en kaléidoscope géant
J'ai sorti ma guitare, la gratte pour faire mes adieux
Une sérénade donnée sur la pont que j' offre ,bienheureux
A la Nature, je débarquerai de nuit sous les étoiles de Dieu
Contemplant la filante, Mystére! où va ce météore lumineux?
Comme il se doit j'ai fait mille voeux.....
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