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Balade dans l'obscurité. (Histoire.)

totora

Nouveau poète
" Il y a de la poussière sous mes paupières, je ris.
Mes paupières me brûlent, à trop brûler la vie,
A consumer l'absurde.
Et toi de tes grand yeux que vois-tu ?
Tu regardes ces gens et tu te dit qu'ils ont perdu l'habitude...
De sourire. Qu'en pense tu ?
Les yeux à demi-clos, tu ronronne à ce monde,
Que la fumée qui te brouille la plume,
Résonne dans ta tête, comme le bruit du marteau sur l'enclume,
Et tu hurles... A des kilomètres à la ronde.

Que je suis fou.

Mais les paupières à demi-closes, marchons.
Tout les deux côtes à côtes, je tiens à toi,
Et je t'écris ce texte alors, la plume entre les doigts.
J'observe sur ton visage, l’éphémère, aller... allons.
Allons marchons bien fier, bien droits.
Traversons le temps, rions aux éclats.
Dis tu sais que je suis fier de toi ?
Ferme les yeux, laisse moi te sourire, oui je souris.
Et te conter le passé, dans lequel je vis,
Celui que tu n'as pas arrêter de blâmer, et tu murmure à tout ces gens là,

Que je suis fou.

Dis tu sais que je suis fier de toi ?
Car tu sais me sourire, et beaucoup ne savent pas.
Car les paupières à demi-closes je pense à toi.
Et tu me fais sourire, tu me fais rire aussi, tu ne le savais pas ?
Dis tu sais que je tiens à toi ?
Souvent il m'arrive de vouloir t'écrire, et de te dire adieu,
De me détacher du monde, de fermer les yeux,
De regarder le sang couler, de cette plaie béante qu'est le coeur,
De faire comme dans les livres, cette grande "littérature", oú à la fin du livre le héros meurt.
Mais la vie n'est pas un livre et la mort n'est pas comme ça.

Fou du temps qui passe.

J'ai envie de lâcher ma plume, de m’asseoir et regarder le monde.
De fermer lentement les yeux, de décompter les secondes.
Quand pris d'une de mes pensées mélancoliques,
Je décompte les secondes, cela me calme et même si je reste sceptique.
J'attends ton appel.

Fou du temps qui passe. Des secondes qui se déchirent dans la nuit. Moi je marche dans l'obscurité, et je ne me soucis plus de ton visage. Plus de nôtre passé. Plus de rien. Je ne suis pas doué pour les mots d'amour, pas doué pour toutes ces choses semblables, tu sais moi j'ai pas confiance en moi, je suis un peu timide aussi, tu moi je ne suis pas sociable, mais je ne fais qu'une chose : Je te souris.

Cette balade dans l'obscurité, je te l'offre, à toi. Qui ? Je ne sais pas.
 
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