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Nouveau poète
Il neigeait sur Manhattan. Les premiers badauds de la journée, les sans-papiers, déguenillés, crevant la bouche ouverte dans les caniveaux pleins des détritus de la Grosse Pomme, les joggeurs du dimanche, MP3 ou 4 aux oreilles, ne remarquant que le froid prenant, des hommes, attaché-case à la main, la cravate serrée à les rendre bleus dans leurs long trench noir ou beiges, des femmes tout aussi strictes, aux allures d’avocates sans vie sexuelles, sans vie du tout, toute une myriade de foule qui se frôlait sans se reconnaitre, commençaient à sortir le bout de leurs nez, se pressant le long des trottoirs verglacés pour trouver un abris sous lequel se protéger de cette fin de janvier mordante et cruelle. Puis ce fut au tour des lumières de faire leur apparition= dominées par la discrète intervention solaire qui perçait avec de grand efforts les lourds nuages, les grands panneaux publicitaires, aux affiches bariolées de couleurs violentes et brûlantes, les immenses TV au coin des rues, diffusant un flot de couleurs mouvantes, qui se voudraient comme souffle de vie à cette ville endormie, et enfin les vitrines des petites boutiques, petites lucarnes de chaleurs, les bras ouvert vers ces grands benêts de new yorkais frigorifiés, tout ce monde jaune, vert, bleu, rose, blanc, illuminaient les ruelles, les plus petites aux plus grandes places.
Il n’était que 8h00, ce matin de 22 Janvier 2013, mais, déjà, on pouvait retrouver un rêve le long des trottoirs. Devant la vitrine du 71, Greene Street, la boutique d’une célèbre styliste, Vivienne Westwood, dont l’étalage présentait le magasin typé, riche et chic classique de ces rues goudronnées, et plus particulièrement devant le mannequin portant une somptueuse robe de mariée fait de satin et de soie, brillante et bouffante, avec un corsage orné de petites roses pourpres, comme quelques gouttes de sang laissées tombées là par inadvertance, on pouvait voir une jeune fille, la vingtaine, le visage long, fin , la peau blanche ,à peine tachée de taches de rousseurs ,aux lèvres rouges, pulpeuses, une petite bouche de poupée, avec de grands yeux, surnaturels, d’une couleurs impressionnante de violet, virant étrangement avec ses cheveux longs et bruns, méchés de châtain ou de blond cendré, lisses et soyeux, habillée d’une simple robe de soirée noire à paillette sous un épais manteau long de fausse fourrure de renard, coiffée d’un petit bonnet de fausse fourrure, s’alliant avec le manteau. Un homme, habillé très honnêtement, la trentaine au plus, tenait la porte passagère d’une voiture en face de la boutique, une BMW grise métallique , et semblait attendre la jeune femme, qui se tenait là, seule, les yeux écarquillés d’envie devant cette robe, comme devant une crème anglaise, le bout de la langue un peu sortant entre ses toutes petites dents, blanches et vibrantes de désirs inavouées.
Cette jeune fille, Azalys Margareth Chanterelle, était la cadette d’un célèbre avocat français, Mr Emmanuel Chanterelle, qui avait installé depuis deux ans déjà son riche, imposant et voyant fief en plein cœur de la ville américaine, encore toute tremblante en sortant de la 3eme Guerre Mondiale, qui avait confronté les Amériques et les pays arabiques, dont les pays asiatiques de l’ex-URSS,et qui se termina avec la destruction atomique d’Ankara, Riyad, Chicago et Detroit. Les Européens profitèrent alors de cette brèche dans l’économie du pays pour y entrer en masse et y faire fortune, comme Emmanuel Chanterelle. Il était devenu le second Homme le plus riche du Monde, et avait 3 enfants merveilleux. L’ainé, Zoachim, était un grand garçon qui entamait sa 25eme année et qui brillait politiquement dans tous les suffrages aux élections françaises pour la présidence. C’était un jeune homme brun, au nez fort, pâle, au sourire charmeur et provocateur, une gravure antique retrouvée dans les vestiges des romans du Romantisme. La sœur du milieux, la belle Alzire, était une femme de 22 ans, superbe, un peu forte, aux long cheveux bruns bouclées à l’anglaise, toujours accompagnée d’une troupe de jeunes hommes, comme attirés par l’héritage qu’elle semblait représenter. Sa réplique préférée n’en n’était pas moins anodine « Profites des hommes tant que tu le peux, ou sinon ils te bouffent toute crue », et elle appliquait ce conseil partout, en menant une vie de libertine des quartiers chics des buildings, dévergondée exhibant mais refusant d’ouvrir les cuisses si les draps sur lequel elle posait son derrière n’était pas du satin. Et enfin venait la petite Azalys, le papillon de verre, une jeune fille même pas encore devenue femme, à 20 ans, une artiste dans l’âme, sa voix de diva italienne sublimant quelques soirées ou galas tenues par son père.
C’était d’ailleurs à la sortie d’un de ces eternels galas de charités, pour la fonte des glaces cette fois-ci, que Azalys
... à finir
Il n’était que 8h00, ce matin de 22 Janvier 2013, mais, déjà, on pouvait retrouver un rêve le long des trottoirs. Devant la vitrine du 71, Greene Street, la boutique d’une célèbre styliste, Vivienne Westwood, dont l’étalage présentait le magasin typé, riche et chic classique de ces rues goudronnées, et plus particulièrement devant le mannequin portant une somptueuse robe de mariée fait de satin et de soie, brillante et bouffante, avec un corsage orné de petites roses pourpres, comme quelques gouttes de sang laissées tombées là par inadvertance, on pouvait voir une jeune fille, la vingtaine, le visage long, fin , la peau blanche ,à peine tachée de taches de rousseurs ,aux lèvres rouges, pulpeuses, une petite bouche de poupée, avec de grands yeux, surnaturels, d’une couleurs impressionnante de violet, virant étrangement avec ses cheveux longs et bruns, méchés de châtain ou de blond cendré, lisses et soyeux, habillée d’une simple robe de soirée noire à paillette sous un épais manteau long de fausse fourrure de renard, coiffée d’un petit bonnet de fausse fourrure, s’alliant avec le manteau. Un homme, habillé très honnêtement, la trentaine au plus, tenait la porte passagère d’une voiture en face de la boutique, une BMW grise métallique , et semblait attendre la jeune femme, qui se tenait là, seule, les yeux écarquillés d’envie devant cette robe, comme devant une crème anglaise, le bout de la langue un peu sortant entre ses toutes petites dents, blanches et vibrantes de désirs inavouées.
Cette jeune fille, Azalys Margareth Chanterelle, était la cadette d’un célèbre avocat français, Mr Emmanuel Chanterelle, qui avait installé depuis deux ans déjà son riche, imposant et voyant fief en plein cœur de la ville américaine, encore toute tremblante en sortant de la 3eme Guerre Mondiale, qui avait confronté les Amériques et les pays arabiques, dont les pays asiatiques de l’ex-URSS,et qui se termina avec la destruction atomique d’Ankara, Riyad, Chicago et Detroit. Les Européens profitèrent alors de cette brèche dans l’économie du pays pour y entrer en masse et y faire fortune, comme Emmanuel Chanterelle. Il était devenu le second Homme le plus riche du Monde, et avait 3 enfants merveilleux. L’ainé, Zoachim, était un grand garçon qui entamait sa 25eme année et qui brillait politiquement dans tous les suffrages aux élections françaises pour la présidence. C’était un jeune homme brun, au nez fort, pâle, au sourire charmeur et provocateur, une gravure antique retrouvée dans les vestiges des romans du Romantisme. La sœur du milieux, la belle Alzire, était une femme de 22 ans, superbe, un peu forte, aux long cheveux bruns bouclées à l’anglaise, toujours accompagnée d’une troupe de jeunes hommes, comme attirés par l’héritage qu’elle semblait représenter. Sa réplique préférée n’en n’était pas moins anodine « Profites des hommes tant que tu le peux, ou sinon ils te bouffent toute crue », et elle appliquait ce conseil partout, en menant une vie de libertine des quartiers chics des buildings, dévergondée exhibant mais refusant d’ouvrir les cuisses si les draps sur lequel elle posait son derrière n’était pas du satin. Et enfin venait la petite Azalys, le papillon de verre, une jeune fille même pas encore devenue femme, à 20 ans, une artiste dans l’âme, sa voix de diva italienne sublimant quelques soirées ou galas tenues par son père.
C’était d’ailleurs à la sortie d’un de ces eternels galas de charités, pour la fonte des glaces cette fois-ci, que Azalys
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