Avoir
J'ai le silence, qui me soigne et me panse,
Et j'ai le bruit, qui soigne et me guérit,
Si je repense à ma toute dernière danse,
Lorsque je fis presque don de ma vie.
J'ai ton regard, qui me rend si bavard,
Et j'ai ta voix, pour oublier ma croix,
Si le hasard m'a voulu là si tard,
Lorsque la soie m'a rapprochée de toi.
j'ai eu l'enfance, pour saisir ma chance,
Et j'ai eu aussi, cet amour qui reluit,
Si je dépense mon âme dans l'existence,
Lorsque l'envie m'a montrée ce qui brille.
J'ai eu ma part, d'ennuis et de bagarres,
Et du matin au soir, te chercher dans les gares,
Si je suis en retard, pour le premier rencard,
Lorsque l'avare m'aura pris mes dollars.
J'aurais ta voix, pour encore rester droit,
Et ton regard, pour être moins ringard,
Si ce soir sur moi, tu a posé l'émoi,
Lorsque balance en moi des envies d'errances.
Matthale 18/05/2010
J'ai le silence, qui me soigne et me panse,
Et j'ai le bruit, qui soigne et me guérit,
Si je repense à ma toute dernière danse,
Lorsque je fis presque don de ma vie.
J'ai ton regard, qui me rend si bavard,
Et j'ai ta voix, pour oublier ma croix,
Si le hasard m'a voulu là si tard,
Lorsque la soie m'a rapprochée de toi.
j'ai eu l'enfance, pour saisir ma chance,
Et j'ai eu aussi, cet amour qui reluit,
Si je dépense mon âme dans l'existence,
Lorsque l'envie m'a montrée ce qui brille.
J'ai eu ma part, d'ennuis et de bagarres,
Et du matin au soir, te chercher dans les gares,
Si je suis en retard, pour le premier rencard,
Lorsque l'avare m'aura pris mes dollars.
J'aurais ta voix, pour encore rester droit,
Et ton regard, pour être moins ringard,
Si ce soir sur moi, tu a posé l'émoi,
Lorsque balance en moi des envies d'errances.
Matthale 18/05/2010
