marione1
Nouveau poète
Ils rient de ce que tu écris
Ils se moquent de ce que tu dis
Dans leur monde fermé
Dans leurs esprits bornés
Pas de place pour la différence
Dégage une odeur rance
Un monde pourrit
Des humains sans vie
Qui vomissent leur lacheté
En crachant leur méchanceté
Tu réalises leurs rêves
Et tu recois leurs blâmes
Dans leurs esprits qui crèvent
Il n'y a déjà plus d'âme
Ils te font haïr l'univers
Etranger de la terre
Cette gamine incomprise
Que le monde méprise
Car ils s'attachent au paraitre
Sans jamais voir l'être
Il vivent dans le cristal
Veulent le bien font le mal
Seigneur si vous nous voyez
Pantins démantibulés
Ayez pitiés de nos pauvres corps
Et offrez nous la mort
Juste cett douce liberté
Le coeur grand ouvert à l'univers
Les yeux fermés pour l'éternité
L'esprit aussi vivant que l'air
Ils se moquent de ce que tu dis
Dans leur monde fermé
Dans leurs esprits bornés
Pas de place pour la différence
Dégage une odeur rance
Un monde pourrit
Des humains sans vie
Qui vomissent leur lacheté
En crachant leur méchanceté
Tu réalises leurs rêves
Et tu recois leurs blâmes
Dans leurs esprits qui crèvent
Il n'y a déjà plus d'âme
Ils te font haïr l'univers
Etranger de la terre
Cette gamine incomprise
Que le monde méprise
Car ils s'attachent au paraitre
Sans jamais voir l'être
Il vivent dans le cristal
Veulent le bien font le mal
Seigneur si vous nous voyez
Pantins démantibulés
Ayez pitiés de nos pauvres corps
Et offrez nous la mort
Juste cett douce liberté
Le coeur grand ouvert à l'univers
Les yeux fermés pour l'éternité
L'esprit aussi vivant que l'air