Il faut quand l’heure nous appelle,
Pensez à ces moments cruels
A cet instant l’on se souvient,
Que nous devons vivre nos chemins !
Grande est la peine qui nous emporte
Il faut des cœurs pour que l’on réconforte
Je t’envois donc le mien, qu’il t’accompagne.
Bordant ton frère, en ses vertes campagnes.
Son âme continue sa route
Et vous protègera, telle une voûte.
Son image restera dans vos esprits ;
Elle guidera votre vie.
Sachant qu’en chaque souvenir,
Sa joie viendra revivre ;
Et nul ne pourra jamais.
Effacer cet amour, ni le regret
Que le seigneur veille sur toi
Qui est parti, dans la foi.
Poursuit ce long voyage,
A jamais nous gardons ton visage.
Pensez à ces moments cruels
A cet instant l’on se souvient,
Que nous devons vivre nos chemins !
Grande est la peine qui nous emporte
Il faut des cœurs pour que l’on réconforte
Je t’envois donc le mien, qu’il t’accompagne.
Bordant ton frère, en ses vertes campagnes.
Son âme continue sa route
Et vous protègera, telle une voûte.
Son image restera dans vos esprits ;
Elle guidera votre vie.
Sachant qu’en chaque souvenir,
Sa joie viendra revivre ;
Et nul ne pourra jamais.
Effacer cet amour, ni le regret
Que le seigneur veille sur toi
Qui est parti, dans la foi.
Poursuit ce long voyage,
A jamais nous gardons ton visage.