iboujo
Maître Poète
Il est riche comme Crésus, avare comme Harpagon, en nage,
Il compte son argent comme ce besoin pressant d'uriner,
Ne peut s'empêcher de renifler ses billets, gratuité du voyage,
Sur l'estampille, où le visage d'un pays ou un fait sont déclinés.
C'est un rat aux doigts crochus, qui amasse, qui entasse,
Humant ses sacs de piètres jouets, jouissant du cliquetis de l'or,
Son oreille sourit des poches pleines, mais il se tracasse,
Tout le monde le vole, éperdument inquisiteur, quand sa moitié dort,
Il fouille son sac, se donne le droit de cureter son fils et sa sœur ,
Il détient le pouvoir, avec son goût pour l'ambré :" Fortuné est Prince",
Mais jusqu'où ira-t-il pour rationaliser une visite chez le docteur ?
Sans scrupule, il économise sur tout, se clochardise Mathieu -Pince !
Des chausses rouées, un gilet qui file, mitée la laine de son cou,
Le poêle carbure aux journaux, au baquet, dans la même eau, la famille!
Il irait bien ingérer ses propres déchets déféqués dans le large trou,
Stratège, en la matière! par peur de manquer, pas de main à sa poche guenille,
Epris de l'argent pour lui-même, il dort sur ses liasses pour contrôler,
Une anorexie inconsciente financière..mais que cache cette angoisse ?
Je le vois bien au jour du râle, calculer les grains de poussière étoilés,
Ne sont -ils pas de la poudre d'Or ?..à s'en vêtir pérenne.. que jamais ils décroisent...
Il compte son argent comme ce besoin pressant d'uriner,
Ne peut s'empêcher de renifler ses billets, gratuité du voyage,
Sur l'estampille, où le visage d'un pays ou un fait sont déclinés.
C'est un rat aux doigts crochus, qui amasse, qui entasse,
Humant ses sacs de piètres jouets, jouissant du cliquetis de l'or,
Son oreille sourit des poches pleines, mais il se tracasse,
Tout le monde le vole, éperdument inquisiteur, quand sa moitié dort,
Il fouille son sac, se donne le droit de cureter son fils et sa sœur ,
Il détient le pouvoir, avec son goût pour l'ambré :" Fortuné est Prince",
Mais jusqu'où ira-t-il pour rationaliser une visite chez le docteur ?
Sans scrupule, il économise sur tout, se clochardise Mathieu -Pince !
Des chausses rouées, un gilet qui file, mitée la laine de son cou,
Le poêle carbure aux journaux, au baquet, dans la même eau, la famille!
Il irait bien ingérer ses propres déchets déféqués dans le large trou,
Stratège, en la matière! par peur de manquer, pas de main à sa poche guenille,
Epris de l'argent pour lui-même, il dort sur ses liasses pour contrôler,
Une anorexie inconsciente financière..mais que cache cette angoisse ?
Je le vois bien au jour du râle, calculer les grains de poussière étoilés,
Ne sont -ils pas de la poudre d'Or ?..à s'en vêtir pérenne.. que jamais ils décroisent...