CHENNOUFI
Maître Poète
Avant
En joie avant, étaient mes larmes
Mon sourire ardent, était lumineux
Mon cœur léger, comme une plume
Le bonheur, dans mes yeux
J’étais lion dans ma savane
Une fraîcheur sur ma peau
J’ai fait danser tant de reines
Sans être roi, j’étais beau
J’ai fait des rêves, en porcelaines
Brisé hélas, par une maman
Elle a séché mes fontaines
Vivant je le suis, face a une soif qui tue
Et le merl, d’autrefois il saigne
Vaincu par les corbeaux
Avant mes jours, étaient fêtes
Et mes nuits, étaient joyeuses
J’étais jeune, je fais la tète
Pourquoi tu m’as rendu malheureux
Tu as rendu ma fille, Cosette
Seule et triste avec son seau
Pourtant, moi, je la voyais Juliette
Froid tu as laissé son berceau
Sa poupée-là qui me guette
Je te laisse à Dieu
Je meurs sous tes yeux
Et je te laisse l’avenir
Mais ne dis pas à mon enfant
Que tu m’as fait vivre le pire
Et que mes larmes, et les vents
Et le cœur qui se déchire
De mon amour, et de tes façons
Et de ses amers souvenirs
Oui, je pleure dans mes mots
Loin de ceux que j’admire
Ton amour est un feu
À brûlé, mon empire
Tant de souhaits, tant de vœux
Ont fait mes soupirs
Je me souviens de ton ventre gros
Et mes caresses qui font frémir
J’ai senti mon enfant
Qui vit, pour mourir
Un jour viendra surement
Ma fleur va me lire
Moi dans mon tombeau
Mes mots vont lui dire
Même sans voir ses beaux yeux
Son nom m’a fait plaisir
Devant eux, j’étais impuissant
Menotté, sans agir
J’ai pleuré, dans mon trou
Pourquoi trahir
Dans ton miel, poison
J’ai goûté sans réfléchir
À ma fille, je demande pardon
À genoux me repentir
Que ma mort, soit lente
Peut-être qu’elle va venir
Pour confesser mes fautes
Et des choses à lui dire
Ne soit pas ma fille triste
Et ne laisse pas ton cœur m'aire
Je t’aime
Mustapha
En joie avant, étaient mes larmes
Mon sourire ardent, était lumineux
Mon cœur léger, comme une plume
Le bonheur, dans mes yeux
J’étais lion dans ma savane
Une fraîcheur sur ma peau
J’ai fait danser tant de reines
Sans être roi, j’étais beau
J’ai fait des rêves, en porcelaines
Brisé hélas, par une maman
Elle a séché mes fontaines
Vivant je le suis, face a une soif qui tue
Et le merl, d’autrefois il saigne
Vaincu par les corbeaux
Avant mes jours, étaient fêtes
Et mes nuits, étaient joyeuses
J’étais jeune, je fais la tète
Pourquoi tu m’as rendu malheureux
Tu as rendu ma fille, Cosette
Seule et triste avec son seau
Pourtant, moi, je la voyais Juliette
Froid tu as laissé son berceau
Sa poupée-là qui me guette
Je te laisse à Dieu
Je meurs sous tes yeux
Et je te laisse l’avenir
Mais ne dis pas à mon enfant
Que tu m’as fait vivre le pire
Et que mes larmes, et les vents
Et le cœur qui se déchire
De mon amour, et de tes façons
Et de ses amers souvenirs
Oui, je pleure dans mes mots
Loin de ceux que j’admire
Ton amour est un feu
À brûlé, mon empire
Tant de souhaits, tant de vœux
Ont fait mes soupirs
Je me souviens de ton ventre gros
Et mes caresses qui font frémir
J’ai senti mon enfant
Qui vit, pour mourir
Un jour viendra surement
Ma fleur va me lire
Moi dans mon tombeau
Mes mots vont lui dire
Même sans voir ses beaux yeux
Son nom m’a fait plaisir
Devant eux, j’étais impuissant
Menotté, sans agir
J’ai pleuré, dans mon trou
Pourquoi trahir
Dans ton miel, poison
J’ai goûté sans réfléchir
À ma fille, je demande pardon
À genoux me repentir
Que ma mort, soit lente
Peut-être qu’elle va venir
Pour confesser mes fautes
Et des choses à lui dire
Ne soit pas ma fille triste
Et ne laisse pas ton cœur m'aire
Je t’aime
Mustapha
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