tieram
Maître Poète
Au souffle de la vie on fuit l’ombre de Nyx
Et loin nous observons le vol du grand phénix
Nos êtres ébahis s’habillent d’une ivresse.
Et loin nous observons le vol du grand phénix
Nos êtres ébahis s’habillent d’une ivresse.
Que devient ce regard au sombre chant du temps ?
Où la saison repose en reliefs hésitants
Aux abords des forêts que le soleil caresse.
Où la saison repose en reliefs hésitants
Aux abords des forêts que le soleil caresse.
Puis c’est dans la tourmente au cœur de nos amours
Que le ciel nous éveille en visions glamours
Aphrodite a les yeux débordant de tendresse.
Que le ciel nous éveille en visions glamours
Aphrodite a les yeux débordant de tendresse.
Maria-Dolores

