DANAEvh
Grand poète
L'essouflement d'une vie barricadee par l'impuissance, comment oublier que l'on est seul et le stress de respirer sans rien produire, sans rien realiser alors que le temps se moque de nous, les heures, sont comme les humains. Insensibles, ils ne peuvent t'aider, sensibles, ils ne font que repeter les dictons des temps morts et leur mots sont comme des secondes accouchees dans la souffrance, la progeniture du temps qui s'ecoule
heures, arrete toi un peu, je me noie dans tes secondes et tes minutes, et je me sens noyee dans ces mouvements, tu danse merveilleusement et le monde danse avec toi, tout est reglee et l'harmonie de ton pas m'ecrase je ne veux que continuer de te suivre. Mais je suis mauvais danseur. je passe a contre courant je trebuche et reprends, la vie ne m'apprendra rien qu'a passer en classe superieur sans avoir reussi les derniers episodes que j'ai manquer
heure qui m'a vue naitre, minutes qui m'ont vu pleurer, secondes qui m'ont vu sourire une derniere fois a la vie.
Pour vous suivre faudrait avoir une raison, ou meme le choix. heure qui m'a vu regretter un test de math, minutes qui m'a vu exploser de joie en montant sur scene, seconde qui m'a vu pleurer une autre fois. comment rester a tourner avec le monde, comment parler a l'univers. Les etoiles sont si loin comment les prendre pour amies ou meme les comparer au genre humain ? suis-je bete, ils se ressemblent car ils sont comme elles, elles brillent a distance. tu les approches tu te pulverise.
qui te sauveras mon ami ? qui penseras a toi en regardant les etoiles et te souriras ? qui t'empechera de te noyer dans les ressentiments de la vie, dans les regrets, dans l'incapacite. Quand la charge est trop lourde, que faut il faire ? la porter au point de se briser les os ? ou s'humilier en s'avouant vaincu
aux heures que chacun de nous ont pu oublier grace a celles plus belles, mais qui reviennent nous consoler quand les larmes n'arrivent pas a tarir. tu te sens fatiguee... heures de ma vie. tu t'ecoules comme si je n'existais pas. tu n'en a pas marre de la paperasse? tu lis ma vie sur tes yeux de verres, face a la paleur de ton image. tu ne veux pas t'arreter un moment ? prendre une pause. ne te gaspille plus. je t'en supplie. epargne moi cette lame de voir defiler ma vie sans rien pouvoir ecrire. sans rien pouvoir en dire.
Arrete de gaspiller du papier pour rien. Et moi j'accepterai mon sort.
heures, arrete toi un peu, je me noie dans tes secondes et tes minutes, et je me sens noyee dans ces mouvements, tu danse merveilleusement et le monde danse avec toi, tout est reglee et l'harmonie de ton pas m'ecrase je ne veux que continuer de te suivre. Mais je suis mauvais danseur. je passe a contre courant je trebuche et reprends, la vie ne m'apprendra rien qu'a passer en classe superieur sans avoir reussi les derniers episodes que j'ai manquer
heure qui m'a vue naitre, minutes qui m'ont vu pleurer, secondes qui m'ont vu sourire une derniere fois a la vie.
Pour vous suivre faudrait avoir une raison, ou meme le choix. heure qui m'a vu regretter un test de math, minutes qui m'a vu exploser de joie en montant sur scene, seconde qui m'a vu pleurer une autre fois. comment rester a tourner avec le monde, comment parler a l'univers. Les etoiles sont si loin comment les prendre pour amies ou meme les comparer au genre humain ? suis-je bete, ils se ressemblent car ils sont comme elles, elles brillent a distance. tu les approches tu te pulverise.
qui te sauveras mon ami ? qui penseras a toi en regardant les etoiles et te souriras ? qui t'empechera de te noyer dans les ressentiments de la vie, dans les regrets, dans l'incapacite. Quand la charge est trop lourde, que faut il faire ? la porter au point de se briser les os ? ou s'humilier en s'avouant vaincu
aux heures que chacun de nous ont pu oublier grace a celles plus belles, mais qui reviennent nous consoler quand les larmes n'arrivent pas a tarir. tu te sens fatiguee... heures de ma vie. tu t'ecoules comme si je n'existais pas. tu n'en a pas marre de la paperasse? tu lis ma vie sur tes yeux de verres, face a la paleur de ton image. tu ne veux pas t'arreter un moment ? prendre une pause. ne te gaspille plus. je t'en supplie. epargne moi cette lame de voir defiler ma vie sans rien pouvoir ecrire. sans rien pouvoir en dire.
Arrete de gaspiller du papier pour rien. Et moi j'accepterai mon sort.
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