10 ans et déjà ils se sentent grands, avec de beaux discours.
Les adultes rient et commentent joliment la vision des justes,
Qui pourtant ne sont compris que par leurs pairs. C’est pour
Le temps d’un jeu qui pourtant n’est pas joué ; il faut être robuste
Pour appartenir aux grands disent-ils les grands ; il faut être petit
Pour appartenir aux grands disent-ils les petits des grands. Le vrai
Du faux ? C’est vrai mais ce n’est pas faux, je dis même que si
Un enfant se charge de conduire, il ne conduira pas. Je dirai
Même que si un adulte se tarde à rêver, il ne rêvera pas car la brume
N’est point du brouillard et qu’un connard n’est point une pouffiasse.
L’enfant est vrai et l’adulte est presque vrai. Presque ?
Mais c’est gigantesque !
Atlas lui-même comprends que la terre est un poids éternel,
Potter comprends que la magie n’existe pas chez les humains,
Et Moi, je comprends que la vie n’existe pas sans moi.
Sans pur-sang à sang pour sang devant l’enfant de Dieu.
A tous les enfants, je prie pour leur bonheur,
Je prie pour qu’il aille loin dans leurs rêves,
Si je suis là, je vous apprendrai à ne plus rêver
Je vous donnerai l’histoire d’un homme qui sèche
Ses larmes et qui boira le plus bon des laits !
Mes enfants ! Je vous distillerai ma pauvre connaissance
En faisant de mes mots non pas un élevage de sens
Mais une éducation censée.
Je suis un grand, je suis un enfant de Dieu,
Et dieu me dit que les enfants sont rois.
Ils ne savent juste pas qu’ils le sont.
N’est-ce pas une vérité ?
Mes enfants ! je serai à pieds devant vous,
Pour vous écouter et pour vous parler du monde,
D’un monde que vous serez et que moi je vous direz par amour.
Silence Thomas ! Ecoute l’enfant, il est si parfait.
Je vous donnerai l’histoire d’un homme qui sèche
Ses larmes et qui boira le plus bon des laits !
Mes enfants ! Je vous distillerai ma pauvre connaissance
En faisant de mes mots non pas un élevage de sens
Mais une éducation censée.
Je suis un grand, je suis un enfant de Dieu,
Et dieu me dit que les enfants sont rois.
Ils ne savent juste pas qu’ils le sont.
N’est-ce pas une vérité ?
Mes enfants ! je serai à pieds devant vous,
Pour vous écouter et pour vous parler du monde,
D’un monde que vous serez et que moi je vous direz par amour.
Silence Thomas ! Ecoute l’enfant, il est si parfait.