marc00
Nouveau poète
Aux enfances perdues, toi tu dédies la tienne
Elle fût si heureuse et remplie de douceur
Pour cet enfant gâté par ses deux fées gardiennes
Qu’ont été tour à tour et ta mère et ta sœur.
Tu fus le plus petit, donc celui qu’on protége,
Celui à qui l’on donne un peu plus de bon temps
Et un peu plus d’argent pour deux tours de manège,
Et un peu plus d’amour pour vivre dans longtemps
Tu fus cet enfant là, au monde des merveilles
Et tu n’avais connu que ça comme univers,
Une école facile, une école pareille,
Où il fait toujours beau, l’été comme l’hiver.
Ce n’est pas difficile ainsi d’être gentil
Et aussi attentif aux autres qui ont froid,
L’amour ça ne s’apprend que lorsqu’on est petit
Et ça ne s’oublie plus ou du moins je le crois.
Elle fût si heureuse et remplie de douceur
Pour cet enfant gâté par ses deux fées gardiennes
Qu’ont été tour à tour et ta mère et ta sœur.
Tu fus le plus petit, donc celui qu’on protége,
Celui à qui l’on donne un peu plus de bon temps
Et un peu plus d’argent pour deux tours de manège,
Et un peu plus d’amour pour vivre dans longtemps
Tu fus cet enfant là, au monde des merveilles
Et tu n’avais connu que ça comme univers,
Une école facile, une école pareille,
Où il fait toujours beau, l’été comme l’hiver.
Ce n’est pas difficile ainsi d’être gentil
Et aussi attentif aux autres qui ont froid,
L’amour ça ne s’apprend que lorsqu’on est petit
Et ça ne s’oublie plus ou du moins je le crois.