070880
Nouveau poète
Et moi, je crierai "Olé" !
Quand toi beau Matador, tu te seras effondré,
Gisant dans l'arène, dominé, piétiné,
Aprés avoir été encorné !
Ton bel habit d'or déchiré, maculé de ton sang
Brillant sous le soleil ardant,
Sera-t-il encore ton habit de lumière ?
La Madonne entendra-elle encore ta prière ?
Le souffle chaud sur toi, n'est pas celui du vent,
Mais celui de l'animal que tu torturais avant.
Lui, restera là à te regarder,
Il ne t'achèvera pas et tu seras sauvé.
Ce bel animal ensanglanté aura pitié,
S'il était à ta place pourrais-tu l'épargner ?
La foule et les jurés eux, n'ont pas souvent pitié.
Minouche
Quand toi beau Matador, tu te seras effondré,
Gisant dans l'arène, dominé, piétiné,
Aprés avoir été encorné !
Ton bel habit d'or déchiré, maculé de ton sang
Brillant sous le soleil ardant,
Sera-t-il encore ton habit de lumière ?
La Madonne entendra-elle encore ta prière ?
Le souffle chaud sur toi, n'est pas celui du vent,
Mais celui de l'animal que tu torturais avant.
Lui, restera là à te regarder,
Il ne t'achèvera pas et tu seras sauvé.
Ce bel animal ensanglanté aura pitié,
S'il était à ta place pourrais-tu l'épargner ?
La foule et les jurés eux, n'ont pas souvent pitié.
Minouche