caroline62100
Nouveau poète
Je t'aime ville vrille habillée de lumière
Des bribes de toi surgissent de tes toits
Et je me sens renaître dans le sein de la mère
Matrice de tous les vices matrice de toutes les lois
Mes pas incertains me guident dans tes entrailles
Dans ce ventre nauséeux plein de cris et de rires
Tu es comme un bébé qui s'agite et qui braille
Tu es comme un amour que je laisse gémir
Dans tes rues Capitale, toutes pavées tracées
Je quémande ta douceur à tes hommes de lumière
On me laisse errer troubadour sans passé
Entre les arbres si rares et les pensées austères
Chaque fois je vous implore, chaque fois vous ne dites mots
Superbe abîme solitude qui hantaient mes rêveries
Je suis gamine pavé, marchande, ou vendeuse d'émos
Je fuis sous les milles feux de vos demeure pierreries
Je suis une locataire de vos maisons emplies d'histoire
Je suis un ruisseau perdu au milieu de votre âme
Que vos murs et vos tours silencieuses aiment boire
A la santé des vaincus sous vos toits brise-lames
Des bribes de toi surgissent de tes toits
Et je me sens renaître dans le sein de la mère
Matrice de tous les vices matrice de toutes les lois
Mes pas incertains me guident dans tes entrailles
Dans ce ventre nauséeux plein de cris et de rires
Tu es comme un bébé qui s'agite et qui braille
Tu es comme un amour que je laisse gémir
Dans tes rues Capitale, toutes pavées tracées
Je quémande ta douceur à tes hommes de lumière
On me laisse errer troubadour sans passé
Entre les arbres si rares et les pensées austères
Chaque fois je vous implore, chaque fois vous ne dites mots
Superbe abîme solitude qui hantaient mes rêveries
Je suis gamine pavé, marchande, ou vendeuse d'émos
Je fuis sous les milles feux de vos demeure pierreries
Je suis une locataire de vos maisons emplies d'histoire
Je suis un ruisseau perdu au milieu de votre âme
Que vos murs et vos tours silencieuses aiment boire
A la santé des vaincus sous vos toits brise-lames