JoAnne
Nouveau poète
Quand je vois soudain le meilleur de l’autre en moi.
Le désir, tel un matin de printemps dans un ciel d’hiver.
Une faim d’étreintes et de caresses, une soif d’abandon.
Un don d’ivresse des sens.
Quand nos désirs rient ensemble, c’est la fête des corps.
Quand mon désir s’accorde au sien, c’est un jaillissement de vie.
Quand son désir comble le mien, c’est doux et plein comme un miracle.
Quand deux désirs s’amplifient, le ciel devient plus beau.
Quand nos désirs vibrent ensemble, l’univers est accordé.
L’envie est un désir qui se cherche ou qui s’est déjà perdu.
Un désir trop éphémère laisse dans l’ombre le désir de l’autre.
Le désir désirant donne du courage mais peu de certitudes.
Le souvenir du désir inachevé laisse beaucoup de doutes.
Un désir qui s’impose devient très vite terroriste.
Mais un désir qui s’absente trop souvent devient vite mortel.
Ce qui fait souffrir avec une efficacité redoutable,
C’est le désir du désir de l’autre.
Surtout quand celui-ci se dérobe.
Le désir, tel un matin de printemps dans un ciel d’hiver.
Une faim d’étreintes et de caresses, une soif d’abandon.
Un don d’ivresse des sens.
Quand nos désirs rient ensemble, c’est la fête des corps.
Quand mon désir s’accorde au sien, c’est un jaillissement de vie.
Quand son désir comble le mien, c’est doux et plein comme un miracle.
Quand deux désirs s’amplifient, le ciel devient plus beau.
Quand nos désirs vibrent ensemble, l’univers est accordé.
L’envie est un désir qui se cherche ou qui s’est déjà perdu.
Un désir trop éphémère laisse dans l’ombre le désir de l’autre.
Le désir désirant donne du courage mais peu de certitudes.
Le souvenir du désir inachevé laisse beaucoup de doutes.
Un désir qui s’impose devient très vite terroriste.
Mais un désir qui s’absente trop souvent devient vite mortel.
Ce qui fait souffrir avec une efficacité redoutable,
C’est le désir du désir de l’autre.
Surtout quand celui-ci se dérobe.