mayrie
Nouveau poète
Je tente un combat, que je livre chaque saison morte,
Automne mélancolique, tu pousses ton air trop forte
ton vent glaciale souffle jusqu'a moi,
tu siffles un refrain trop lourd, un chagrin trop fort
tu altères mes pensées, tu peses sur mon corps,
Pesant, plus que moi-même, plus que ma peine.
Tu es si froid, si triste.
J'appréende toute les automnes de ma vie,
J'apréende ton ciel gris qui tombe sur ma tête
comme les feuilles qui perdent leur combat
qui virevolle sous mes pas
ton air glaciale me perturbe
mon existence me fait mal
ta solitude ce mele à mon mal de vivre,
Je suis ivre, je ne vois plus clair
l'estomac me serre, je vais mourrir.
Automne, si triste saison que j'en perd la raison.
Automne mélancolique, tu pousses ton air trop forte
ton vent glaciale souffle jusqu'a moi,
tu siffles un refrain trop lourd, un chagrin trop fort
tu altères mes pensées, tu peses sur mon corps,
Pesant, plus que moi-même, plus que ma peine.
Tu es si froid, si triste.
J'appréende toute les automnes de ma vie,
J'apréende ton ciel gris qui tombe sur ma tête
comme les feuilles qui perdent leur combat
qui virevolle sous mes pas
ton air glaciale me perturbe
mon existence me fait mal
ta solitude ce mele à mon mal de vivre,
Je suis ivre, je ne vois plus clair
l'estomac me serre, je vais mourrir.
Automne, si triste saison que j'en perd la raison.